Dépêche du 24 décembre : « très marri
4. Voici le texte de la dépêche : « Pour conclusion, j'ai fait
Il promit et lit le premier. Il ne voulut dm s'engager m noond ; mais on y suppléa, car DO sut si l»ien traiter ilault;iin, (ju'on lui persuada d'attendre un nouvel onlir. lequel vint peu de temps après, en vertu de la lettre d'Aerssen et de la poursuit»- <|u'en tit l'ambassadeur du Hoi en Hollande, selon les ordres qui lui en lurent donnés.
Mais le Cardinal, qui savoit qu'il ne faut jamais, en affaire d'importance, prendre assurance en la foi d'autciii. unis en sa propre puissance, et qui prévoyoit bien qu< •. quoi que les Hollandois dissent, ils n'étoient pas contents de voir leurs vaisseaux employés contre leurs frères1 et ne les laisseroient pas longtemps au K du Roi, donna chaire quant et quant à La un a yllasills • d'amener, en toute diligence, six des plus
eoniioitre que je désirois particulièrement deux choses de lui,
l'une qu'en écrivant auxdits sieurs les Etats, il n'omette aucune
chose pour les porter à me donner contentement, l'autre qu'il
écrive a l'amiral Ilaultain qu'il attende avec patience un nouvel
lits sieur- I m I lits. » l<i s'arrête l'emprunt des
tiret. Le Roi ajoutait que, si les États pouvaient lui céder
les six vaisseaux dont l'achat était négocié à la Haye, il serait
»é à rendre le reste de la flotte, bien que le traité conclu
par Bellujon lui en accordât libre disposition pour dix-huit mois.
Bautru, dépéché spécialement auprès de l'ambassadeur, devait
le renseigner plus amplement i cet égard.
1 L'attitude des Hollandais est eoflMMBtèe par le Cardinal
dans une nota qu'a publiée H. ('•. Hanotaux : Màximu d I
fragments inédite t p. 64 : t La retraite des flottes hollandoises...
quels sont les li<T.tiques pour lui et comme,
«|url(|ii. traité et alliaru ■«■ qu'ils aient, ils ne les gardent pas
(• iiips qu'elles sont à h ur protit. »