Le « Saint- Jean qui fut dérobé au Roi à Blavet » (lettre
[H,J.,| DK RICHELIEU.
du Roi, on éluda toujours sa poursuite par diverses
uses hors de toule raison.
Les | m h t> turent termes1; Blainville voulant en\i>\er son secrétaire en France, ils l'arrêtèrent prisonnier
et le maltraitèrent.
Davantage, le roi ayant donné congé à on des prin-
eipuix otïiciers de la reine*, elle ne put jamais le détourner de ce dessein, qu'elle ne se fût mise à genoux pour l'en supplier.
Le comte de Carlisle, peu de jours après, comme si c'eût été avoir gagne nu empire que d'avoir ainsi, bon de sujet, fait humilier cette jeune princesse, poussa le roi Bon maître à taire une nouvelle proclamation d'une cruauté inouïe contre les catholiques3.
Leur Hotte, qui ne fit nul effet en Espagne, retourna, en ce temps-la, maltraitée en Angleterre, rencontra trois ou quatre de nos vaisseaux, dont aucuns vtnoiriit d?Espagne. Ils prirent les uns, sous couleur qu'ils n'avoient voulu amener les voiles, et les autres, sous prétexte qu'ils étoient chargés de marchandises appartenantes aux Espagnols.
On les redemanda avec grande instance. On prouva
de Mantin à Blainville, s. d. Bibl. nat., ras. Français 3693, fol. 60 . Première rédaction du manuscrit A : « l'un desquels il avoit volé au Port-Louis, les autres à ses sujets ».