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l'ai doutoil pas, »'t !«• Koi se préparait *ï fortement i !.i geerre, qu'il n'y avoit aucun qui ne crût que ce ne lut un dessein arrêt
!.. prioce de Piémont même vint en cour1, quelque :u titice dont on put user pour l'en empêcher, et sollitoit incessamment la charge de lieutenant général des anses du Roi eu Italie.
Les ambassadeurs d'Angleterre* pour ne laisser idir l'ardeur avec laquelle ils voient poursuivie M dessein*, menaçoient les huguenots de les abandonentièrement si, par la continuation de leur rébellion, ils divertissoient les armes de S. M. Le eonin-
1 II arriva le lundi 9 février et s'en retourna le mercredi 1er avril, selon le Journal inédit d"Arnauld d'Andilly, 162G, p. 8 et 15. Dans son An» sur les affaires présentes, cité plus liant Avenel. t. II. p. 195 et 201), Richelieu écrivait : « Pour M. le prince de Piémont, son voyage peut avoir et va apparemment à deux fins; la première à embarquer ouvertement le Roi à la guerre et faire entrer dans le Milanois. La seconde à empêcher le retour de MM. le Connétable et de Créquy en 1 'lit et avoir le commandement des armées du Roi en Ita-
lie. » Bassompierre, dans ses Mémoires (éd. Chantérac, t. III, rai*.), dit de même : « Je trouvai à la cour M. le de Piémont, envoyé par le duc son père pour échauffer . à faire Tannée prochaine une bonne 61 fort* guerre en \ oyez, dans le Memoriv • de V. Siri (t. M,
it d'une séance du COBMii d« 22 mars, oè 1<ont parla pour la guerre. La cour de Tarin espérait y réussir, comme on le voit dans U >&danC6 d<-
ni. qui représentait la France dans cette ville (arch. nt 7, pmâwim, et aocaauntai fol. M et 62, ■ lu u lévrier 1626 . Le prince quitta la i ur ne
pas assistera la ratification de la paix, ojn ;1 l indignait <l
ttée par le Roi sous le faux prétexte du manque d'argent [Ibid., loi. 114-118, lettre de 17 avril Ki26).
• stàdire la conclusion de la paix avec l'Espagne. \ 15
table de Lesdiguières y ajoutoit ses offices et craignoit que l'esprit du Roi fût si ulcéré contre eux qu'il eût peine à se résoudre de leur pardonner l'atrocité de tant de crimes qu'ils ayoient commis contre S. M.1.
D'autre côté, le maréchal de Thémines2, qu'on avoit envoyé à la Rochelle au lieu du maréchal de Praslin, les resserra de si près, dès qu'il fut arrivé, qu'ils abaissèrent leur orgueil et se soumirent à de plus équitables conditions qu'ils n'avoient fait jusques alors.
Par ces moyens, les choses furent si bien conduites et si chaudement poursuivies que la paix fut conclue et signée le 5e février avec les conditions avantageuses qui suivent.
1. Une longue lettre du connétable de Lesdiguières au Roi, de Turin, 24 décembre 1625, figure à cette place dans le manuscrit A, fol. 24-28, où elle a été rayée d'un trait de plume. Des copies en existent aux arch. des Aff. étr., France 780, fol. 109-110, et à la bibl. de Carpentras, ms. Peiresc, reg. XXXI, vol. 2, p. 296. Elle a été publiée par le comte Douglas et J. Roman dans Actes et correspondance du connétable de Lesdiguières, t. II, p. 430-431. C'est la copie du fonds France qui a été employée pour le manuscrit A. On y trouve au fol. 110, de la main de Charpentier : « Ceci entre en la 28e feuille. » Le connétable, dans cette lettre, fait surtout valoir le péril espagnol pour engager le Roi à assurer la paix intérieure.
2. Cf. Mercure françois, t. XI, p. 119 : « Cependant, le maréchal de Thémines (qui avoit succédé au maréchal de Praslin [mort le 31 janvier] au commandement de l'armée devant la Rochelle) resserroit les courses des Rochelois. Les prières et supplications réitérées des députés généraux de ceux de la religion prétendue réformée l'emportèrent enfin et gagnèrent la clémence de S. M., qui leur donna la paix aux conditions suivantes... » •