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souIi-m i contre le Koi, par lequel il l'obligeoit a leurdon< » mille livres tous les ,m-> pour leur donner moyen de i maintenir en corpa d'Etat1.
I)<»iic le Koi peut, eu conscience, secourir MM. les États, ;ifin qu'en lui taillant de la besogne il oblige Le roi d'Espagne <|u'il retient injustement et a s'abstenir de lui «lu mal.
troisième raison se lire de ce qu'ainsi qu'il est permis i un homme d'en tuer un autre quand il le voil venir I lui avec dessein de lui ôter la vie, ainsi est-il p. nuis à un prince d'en occuper un autre en assistant ses ennemis, quand il le nul seulement pour se garantir de pluaieuri ineonvénienui qui lui tirivefoae&t si son ennemi
etoit paisilde.
i \nthuniii remarqne, par un long et solide discours, qu'on enfant peut licitement tuer son père, le mari la femme, el la femme le mari, ru m moderamine i*cubpm tx tutelle; c'est-à-dire quand on fait ce que l'on peut pour se défendre autrement*.
Que si Ton dit que le péril qui est imminent4 | la par la main aise volonté et la puissance d'Espagne
n'est pas si proche, comme si quelqu'un etoit pies d'otèr la vie d'un autre et le poursuivoit l'épée à la main:
|.hrase figure en marge du mémoire original. Les neiil liguas qui précèdent ont été soulignées dans le SianUi
< rit \ m regsrd, Charpentier a ajouté la note suivant- « Noter que ce qui est souligné n'est pi a 1625. »
IgUSture de ce traité, qui aurait été eouels le \\ mai par un agent de Rohan, Clausel, voyez J. Le Comte, Hisde Louis XI//, t II, p. 522.
> menée un nouveau passage ajouté à la marge du
^ancy a ajouté <■, bkm mu le aaanuaerit \ i u|.. mi- 1 ,« corrigé ici ure lu scribe, qui avait
écrit lient ■ au lien iJ< « imminent >.
auquel cas il serait permis de se défendre et de le tuer. L'on répond que les princes ne doivent pas attendre qu'ils soient réduits à cette nécessité, étant très difficile en matière d'État, où les pas sont si glissants, d'éviter que l'on ne tombe dans le précipice lorsque l'on s'est liiissé pousser jusques au bord; et cette -faute ne peut être exempte de blâme et de coulpe si elle procède de négligence.
Pour venir au particulier, c'est aux ministres de l'Etat de juger s'il est vrai que l'alliance du Roi avec les Hollandois soit nécessaire pour s'opposer aux mauvais desseins de l'Espagne sur ce royaume; ce qui dépend de la connoissance de choses infinies que le vulgaire ne peut discerner, en quoi il se doit apaiser et soumettre son jugement, ainsi que tous les docteurs tiennent que les sujets sont obligés d'aller à la guerre quand le prince leur commande, se remettant à lui de discerner si elle est juste ou non.
Quant aux ministres, il est vrai qu'ils sont obligés de considérer fort attentivement et de bonne foi1 si les princes qui prennent leur conseil se peuvent passer de telles alliances, et remédier par autres moyens moins préjudiciables à la religion et aux maux qu'ils appréhendent, laquelle discussion ne doit être métaphysique et dans une preuve infaillible de nécessité, mais morale et conforme à la raison, selon laquelle se conduisent les affaires des hommes2.
La quatrième résulte de ce que le Roi, qui a affoibli la rébellion de l'hérésie 3, mais non abattu l'hérésie qui subsiste
1. Première rédaction du manuscrit A et Hollande 9 : « sans parler de Hollande, mais traitant de la thèse en général ». Finalement, ce membre de phrase a été barré.
2. Ici prend fin le passage écrit à la marge du mémoire original.