tel commence un passage qui aél i la marge du
iriginaJ »-t parait avoir été emprunté au Catholique tmt, p. 145.
• • iiHinlire de phrase, d< pin ..,aété ajouté par
\ sur le mémoire original
ii'ius du roi d'Espagne le recherchoient pour faire par son moyen alliance avec le Turc.
Depuis dix ans, le roi d'Espagne a employé soigneusement diverses personnes et entre autres un jacobin dans Cmisiantinople pour l'avoir1. Les Espagnols prouvent qu'ils ont justement occupé les Indes, parce qu'ils l'ont fait en assistant des Indiens infidèles avec lesquels ils avoient fait alliance contre des autres2.
Rodolphe d'Absbourg, comte du pays de Suisse, qui entra dans la maison d'Autriche et qui est le premier empereur de la maison en l'année 1278, faisant la guerre avec Octocarus, roi de Bohême, avoit dans son armée dix mille Comans (c'étoient des Tartares qui étoient infidèles et mécréants), lesquels, parla Moravie, Autriche et Styrie, emmenoient les chrétiens captifs, ad Paganistiam, au pays ou à la religion des païens. Et néanmoins, à son retour de la guerre et de ses horribles exploits, le clergé et les moines venoient chanter des hymnes au-devant de lui avec la croix et la bannière3.
En l'année 716, Aurélius, roi d'Espagne, qui tua Froila, fit alliance avec les Mores et Sarrasins, et leur payoit tous les ans un tribut de cent jeunes filles catholiques.
Quelque temps après, un de ses successeurs, renouve-
1. Comparez Catholique d' Estât, p. 144 : « L'alliance du Turc nous est souvent reprochée par ceux-là mêmes qui la recherchent encore tous les jours. Ces années passées, le roi d'Espagne y a employé un moine jacobin dans Constantinople et, encore aujourd'hui, il y a un Italien qui donne de l'argent pour la lui faire avoir. » G. Guay publia en 1625 les Alliances du Roy avec le Turc et autres justifiées, etc.; voyez l'ouvrage de Deloche, p. 326 et suivantes.