‹ Mémoires (volume 2)Chapitre 83 sur 89 · Angleterre 26 : « à vous servir · texte numérisé non relu

Angleterre 26 : « à vous servir

2. Angleterre 26 et première rédaction du manuscrit A : « devant la venue de Buckingham ». La correction a été faite sur le manuscrit A par Sancy. Comme la remise des conditions de paix aux députés eut lieu le 30 novembre, 1' cr Avis » a été certainement composé dans les premiers jours de décembre.

3. Ci-dessus, p. 177. Cette lettre inédite, par laquelle l'envoyé du Cardinal rend compte de la mission dont il avait été chargé, est conservée aux Aff. étr., Angleterre 41, fol. 10-13. Elle est entièrement de la main de Bautru.

4. Elle avait donné le jour à Charles Villiers, né le 27 novembre 1625 et décédé le 26 mars 1627.

su pat il., i II me reçut, me logea à Londres, .1 ici où j'ani\ai le 3*. Je fus d'abord faire la n\.i.m .> a la reine1, a laquelle je «lis dei nouvelles de LL. MM. et des vôtres, in.ii» mm recommandations, Ésea dessein ayant été de 1 en Hollande, on j'avois à parler à M. de Huekingham de la part de M. de Chevreuse.

Après une heure de conversation particulière, quoique toute sa cour en fût, le duc me mena faire la révérence au roi. lequel, après m'avoir dit des paroles beaucoup plus obligeantes et plus courtoises que je ne devois espérer, se -ur les mécontentements qu'il avoit de M. l'Ambassadeur, «lisant qu'il ne parloit jamais à lui sans menaces, qu'il aigrissoit l'esprit de sa femme contre lui et ses serviteurs, qu'il empêchoit les domestiques de sadite femme de vivre connnr il étoit convenable, et une Iliade d'autres plaintes de pareille étoffe; puis il passa dans l'aflaire de ses vaisseaux ; que le Roi mon maître lui refusoit, après l'en avoir si cordialement obligé; que toutes ces choses lui faisaient croire qu'il n'étoit pas aimé du Roi son frère, somme il s'étoit imaginé et qu'il erovoit que son affection nu -ritoit. Il ajouta encore que l'ambassadeur prenoit pan* licnlièrement à tâche de désobliger le duc de Buckingliain, qui lui étoit dus personne si chère si si utile et qui seuil si bien servi notre nation selon son pouvoir.

pondis à S. M. que, depuis quatre jours que j'étois

j ■VOIS appris qu'il \ tVOfl de la mauvaise

intelligence entre le Roi mon maître et lui; qu'il nie fai-

snit beaucoup d'honneur de s'ouvrir a moi, qui n'étois en

sjaume que de ls part d'un prince partsenheH vers

lire seigneur des siens, mais que je liuavoû psi 1»

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