Peut-être ne fut-elle que de trois mille hommes
3. Le Mercure français^ t. X, année 1624, p. 820, donne les mêmes chiffres et dit aussi qu'on avait fait couler ces troupes par la Suisse dans le pays des Grisons.
4. Ici et pour les pages suivantes, les rédacteurs des Mémoires
pittag du 25* novembre 1624 tenu à Goire^ réuni aux ligues Grises celle des Droitures que l'archiduc Léopold, comte de Tyrol, avoit envahie, et, par ce moyen, rétabli les trois ligues en leur premier et ancien corps de la république des Grisons, fait la confirmation de leur alliance avec la couronne de France seulement, à la réserve de la paix éternelle et héréditaire avec la maison d'Autriche et leur confédération avec les Suisses, et ensuite fait résoudre et accorder par lesdits Grisons un pardon- général à tous leurs sujets rebelles de la Valteline, Chiavenne et Bormio^, partit le '^Q"'' dudit mois de la ville de Goire, avec cinq ou six mille hommes de pied et trois cents chevaux, laissant autres deux mille hommes de pied et cent chevaux sous la charge de M. d'Haraucourt\ maréchal de camp, pour la garde et conservation tant dudit Goire que des lieux et passages occupés du côté des États de l'archiduc Léopold.
ont utilisé un document de près de quatre pages, copie d'une relation de l'expédition du marquis de Cœuvres en Valteline. Le titre très long qui a été écrit en tête du document, l'ayant été à une époque postérieure à celle de la rédaction des Mémoires, nous ne le reproduisons pas. Ce document se trouve aux Aff. étr., Correspondance politique, Grisons 3, fol. 471- 472. Nous indiquerons les principales différences qu'offrent le manuscrit B et le document en question.
1. Ces trois mots, qui figurent sur le manuscrit A, ont été oubliés sur le manuscrit B.
2. Le scribe avait mis pitag : c'est Sancy qui a fait la correction; la relation des Affaires étrangères porte bien pardon.
3. Voyez, sur le pittag du 25 novembre, Ed. Rott, op. cit., p. 800.