Voyez t. 1, p
Avec ces forces, il se saisit du passage clu Steig et fit fortifier le pont du Rhin pour servir de barrière, entre* les Grisons et le TyroF.
Puis, pour s'avancer vers la Valteline, il prit le chemin des Engadines pour ce que, marchant en cette sorte dans le milieu du pays, c'étoit tenir en jalousie en même temps toutes les places qu'il eût pu ou voulu attaquer, à savoir Chiavenne, Tirano^, Bormio^ et le Val Monastère^.
La garnison de cette dernière ^, ci-devant bâtie par l'archiduc en une vallée servant de communication à ses États du Tyrol en la Valteline, sur l'avis de la démarche dudit sieur marquis^, abandonna et brûla la place, ayant auparavant renvoyé leur artillerie et munitions de guerre^.