Voyez plus haut, p
2. Le château de Brissac, canton de Thouarcé, Maine-et- Loire. Dans l'édition Petitot on avait imprimé Brisach et, dans l'édition Michaud, Brisac. La Reine était alors à Brissac en Anjou. Le Mercure français, parlant du voyage de Blainville, dit qu'il alla trouver la Reine mère à Angers [Mercure français, t. VI, année 1620, p. 271).
3. Cette lettre était datée du 7 mai. On en trouve une analyse de la main de Charpentier, textuellement reproduite ici, aux Affaires étrangères. France 773, fol. 215. Au dos de ce feuillet, qui porte des analyses de lettres de 1620 et de 1621, Sancy a écrit : « 1620. Mai, juin, juillet. Pour la feuille 3% 1620. N[ota]. Il y en a pour 1622 » (1622 est mis par erreur pour 1621).
Il fit* à la Reine plusieurs propositions j'énérales et particulières pour essayer, par la considération de ses propres intérêts, à la faire départir de la protection de ses amis^.
Les particulières furent que le Roi donneroit tout contentement à la Reine pour le paiement des arrérages de ses appointements et autres deniers qui lui étoient dus;
Qu'il accordoit que sa compagnie de chevau-légers fût mise sur pied ; que les pensions de ceux qui l'avoient servie fussent continuées^;
Qu'il trouvoit bon que les avocats d'Angers fussent exceptés* de la rigueur de l'édit des procureurs, après lui avoir^ fait connoître le droit de cette exemption^.
1. Avec ce paragraphe commence le récit des missions de MM. de Blainville et de Breauté, dont un exposé, presque identique à celui qui suit, fut préparé pour les Mémoires. Charpentier l'écrivit. Il se trouve aux Affaires étrangères, France 773, fol. 211-213. On notera au fur et à mesure les plus importantes variantes. Voyez aussi les analyses données par Avenel, t. VII, p. 482 et 932.
2. On lit dans le vol. France 773, fol. 211 : « M. de Blainville, envoyé par le Roi vers la Reine à Brissac, le 13* mai, lui a fait des propositions générales et particulières, commençant par les particulières pour essayer, par la considération de l'intérêt de la Reine, de la faire départir de ce qui est du public. Les propositions particulières ont été quatre : que le Roi donnoit tout contentement, etc. »
3. France 773, fol. 211 : que les pensions de ceux qui lavaient suivie fussent continuées et les arrérages qui leur en étoient dus payés.