C'est-à-dire sa belle-fille, Anne d'Autriche
2. Le mot facilité a probablement ici le sens de familiarités, de complaisances.
Le Roi lui en parle de son propre mouvement, lui commande de vivre avec elle dans le respect qu'elle lui doit, l'assurant qu'elle n'a contribué à ce conseil que ce que doit une mère aux prières de son fils.
Elle^ la vint incontinent trouver lui demander pardon si elle avoit cru quelque chose à son préjudice, qu'elle reconnoissoit bien que d'autres s'étoient voulu attirer le gré du mal qu'ils avoient conseillé de lui faire.
Ce n'étoit pas la première fois qu'ils avoient fait prendre et détourner des conseils, qu'ils avoient fait changer des résolutions, pour justifier, contre la vérité, qu'ils n'y avoient point de part, pour donner aux autres le blâme et s'attirer l'honneur de la grâce.
A Lyon, il fut résolu de chasser M""^ du Vernet^, à cause de sa mauvaise réputation et d'un accident qui lui arriva, sans avoir égard à l'honneur de la maison royale. Elle ne fut pas si tôt accommodée à Paris avec j^me ^g Puyzieulx que la sentence de son bannissement fut révoquée.
On veut chasser M""^ de Ghevreuse^ : s'il y a faute en ce conseil, c'est de ne l'avoir pas assez tôt pris. Elle a recours à M°*® de Puyzieulx, lui promet de ne