‹ MémoiresChapitre 2 sur 172 · Sir Thomas Edmunds : voyez tome I, p · texte numérisé non relu

Sir Thomas Edmunds : voyez tome I, p

4. Cette lettro du prince de Condé a été imprimée dans le Mercure françois, t. IV, année 1616, p. 3.

sonne et de son État. Il supplioit S. M. de donner la paix à ses sujets, puis ensuite qu'il se tînt une conférence en laquelle elle envoyât ses députés pour traiter avec lui et ceux de l'assemblée de Nîmes\ laquelle, pour plus de facilité, il supplioit le Roi de trouver bon qu'elle s'avançât en quelque lieu plus proche de la cour, qu'il daignât lui faire savoir le nom de ceux qu'elle y vouloit envoyer, et que l'ambassadeur d'Angleterre y pût intervenir comme témoin^.

S. M. accorda que l'assemblée de Nîmes fût transférée à la Rochelle et renvoya, dès le lendemain 2* janvier, M. de Nevers pour convenir de toutes les circonstances de la conférence^.

Le même jour, S. M. partit de la Rochefoucauld \ et arriva le 7^ à Poitiers, ayant failli une entreprise que l'on avoit faite d'enlever tous les princes^ à Saint-

1. C'est-à-dire les protestants assemblés à Nîmes. Ceux-ci avaient transporté leur assemblée à la Rochelle. Le Roi, on le verra plus loin, voulut bien reconnaître le fait accompli.

2. Cette phrase résume les « articles présentés au Roi, pour traiter de la paix, de la part de M. le prince de Condé et de ceux de l'Assemblée de Nîmes », articles dont la teneur est donnée dans le Mercure français, t. IV, année 1616, p. 4.

3. Le Mercure francois, t. IV, année 1616, p. 2-18, donne de longs détails sur ces pourparlers.

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