Le Mercure français, t. IV, année 1616, p. 259 et suiv
trouver LL. MM., prit sujet de leur demander qu'ils* approuvassent qu'il y fit un voyage, sur l'espérance qu'il faciliteroit la concession des demandes qu'ils faisoient. 11 arriva à la cour le ^i*" avec ses frères, fut très bien reçu, fit encore un voyage vers eux pour leur faire savoir la volonté du Roi ; et, étant de retour le 29®, S. M. accorda les deux cents hommes de surcroît de garnison qu'ils demandoient pour M. de Mayenne à Soissons, et les cent hommes pour M. de Vendôme à la Fère, mais ne voulut affecter aucunes recettes au paiement d'icelles.
Quant au traité de Loudun, elle déclara le vouloir observer de bonne foi et n'y contrevenir. Pour le reste, il ne leur fut rien accordé; mais S. M. voulut qu'il demeurât en sa puissance d'en faire ce qu'il lui plairoit.
Le sieur de Boissise seul leur porta cette réponse à leurs articles, à laquelle ils ne voulurent consentir, mais seulement signèrent, le 6* octobre, qu'ils l'avoient reçue par exprès commandement de S. M. et pour obéir à ses volontés^.
Ensuite, S. M. fit une déclaration^, le 16" octobre, par laquelle elle fit savoir qu'en celle qu'elle avoit faite sur la détention de Monsieur le Prince, elle n'entendoit comprendre, sous le nom des coupables des
donne le texte des articles présentés par les princes, suivi des décisions du Roi, que les Mémoires résument un peu plus loin.