‹ MémoiresChapitre 64 sur 172 · Chef-lieu de canton du département de la Nièvre · texte numérisé non relu

Chef-lieu de canton du département de la Nièvre

3. Bourg du département de la Nièvre, entre Cosne et Clamecy.

4. C'est-à-dii'e Charles de Gonzague (1609-1631), prince de Château-Porcien, puis duc de Rethelois après la mort de son frère aîné François, le 13 octobre 1622, marié le 24 décembre 1627 à sa cousine Marie de Gonzague-Mantoue. Il fut pris dans Clamecy. Voyez le Journal d'Arnauld d'Andiily, p. 270. Ce début de paragraphe se retrouve dans le Mercure françois, t. IV, année 1617, p. 165 et 166.

5. Chef-lieu de canton du département de la Nièvre. — On trouve CCS détails et d'autres dans une copie de lettre de Richelieu au maréchal d'Ancre (?;, écrite par le « secrétaire de la main » et analysée sommairement par Sancy (Affaires étrangères, France 771, fol. 289 et 290).

Roi en l'Ile-de-Fiance, avoit aussi réduit, de sa part, à l'extrémité le duc de Mayenne et ceux qui lui adhéroient. Il assembla ladite armée aux environs de Grépyen-Valois, assiégea Pierrefonds le 24® mars et le prit le 2® avril 1.

De là, il s'avança pour assiéger Soissons, s' attaquant à celle-là la première comme celle qui incommodoit plus Paris, jusques aux portes de laquelle iF faisoit des courses, et comme la plus forte, et, laquelle prise, Noyon, Goucy et Ghauny, qui étoient les trois villes de son gouvernement qu'il tenoit encore au delà de la rivière d'Aisne, n'eussent pas été non seulement suffisantes de se défendre, mais d'attendre les troupes de S. M.

Le duc de Mayenne s'enferma dans ladite place avec douze cents hommes de pied et trois cents chevaux. Elle fut investie le 1 2% saluée du canon le 1 3® et si bien assaillie que, quelque défense que le duc de Mayenne y pût faire, il n'avoit plus d'espérance que de mourir plutôt que de se rendre^.

Les affaires étant en cet état, le parti des princes étant si bas de tous côtés qu'il n'avoit plus moyen de subsister, elles changèrent toutes en un instant par la mort du maréchal d'Ancre, qui fut tué par le commandement du Roi le 24* avril.

Il y avoit longtemps que ledit maréchal lui-même ourdissoit sa ruine et se faisoit plus de mal que ses ennemis, s'il ne leur eût donné les armes, ne lui en eussent pu faire.

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