DE MÉDECINE DE MONTPELLIER
Paris^ 27 mai 1815.
Monsieur,
La connaissance que j'ai de votre mérite, m'a déterminé à faire choix de vous pour le Rectorat de l'Académie de Montpellier. Je vous adresse une ampliation, etc..
.... Je connais trop bien aussi votre sagesse pour craindre que la différence de communion existant entre vous et le plus grand nombre des fonctionnaires de votre Académie puisse jamais donner lieu à aucune désunion
t J.-B. Say avait beaucoup de cauchemars. J'ai cru d'abord que c'était celui de la gaerre ; mais non» car sa lettre est datée de six jours avant Waterloo ; ce doit être le cauchemar des Bourbons. (Alph. de G.)
préjudiciable aux intérêts qui vous sont confiés. Vous sentez aussi bien que moi combien il est important de maintenir un parfait accord et une confiance réciproque parmi tous les hommes associés à vos travaux. Je vous recommande à cet égard une précaution particulière, que je crois indispensable et dont vous saurez apprécier le motif: c*est de n exercer jamais que par des intermédiaires votre surveillance rectorale sur les Ecoles ecclésiastiques'.
Recevez, Monsieur le Recteur, etc.