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QUATRIÈME VOYAGE BOTANIQUE EN PIÉMONT, ÇTC

Ce paragraphe n*a pas été rédigé par l'auteur *. § 6. RETOUR A MONTPELLIER. HIVER DE 1809 A 1810.

Au retour de ce voyage (1809), je restai quelques semaines à Genève auprès de mes parents. Vers l'automne, je m'acheminai à Montpellier avec ma femme et mon fils. Cet hiver se passa comme le précédent, mais d'une manière

< Le professeur de botanique était obligé d'interroger sur des sujets de médecine, et, en général, chaque professeur sur les branches enseignées par les autres. (Alph. de C.)

• Voyez le rapport sur le voyage de l'est, soit quatrième rapport, imprimé dans les Mémoires de la Société d^ agriculture, v. XIU, et à part avec le précédent. (Alph. de C.)

plus agréable : mes relations s'accroissaient chaque jour dans le pays, et je jouissais d'une position dont j'appréciais les avantages. Comme elle a présenté peu de variété, je remets à la décrire plus tard, afin d'éviter trop de répétitions.

Je rédigeai le rapport de mon voyage pour le ministre, et, tout occupé des idées de distribution des végétaux Je fis pour le sixième volume du Dictionnaire 'cP agriculture , publié par le libraire Deterville, l'article Géographie botanique et agriculture. Cet article, noyé dans un dictionnaire, y a passé presque inaperçu, mais j'ose croire qu'il méritait plus d'attention.

Ce fut cette année que j'obtins la réunion d'un terrain considérable au Jardin et que je commençai à m'occuper de son arrangement , quoique j'en aie été nommé directeur l'année suivante seulement. Du reste, cet hiver paisiUe m'a laissé peu de souvenirs spéciaux qui méritent d'être notés. Au printemps je fis mon cours comme les années précédentes, en avril et mai, et le l«r juin 1810 je partis avec ma famille pour Paris , où je la laissai chez M. Terras, pendant que j'allai moi-même faire mon cinquième voyage en Alsace et en Belgique. Je ne pris pour cette tournée auCun compagnon, car je devais me trouver toujours dans des pays de plaine où je n'aurais presque rien à faire pour la botanique et où les observations agronomiques, qui devaient seules fixer mon attention, n'exigeaient pas d'aide matériel.

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