‹ Mémoires authentiquesChapitre 122 sur 146 · L'ABBÉ DE BERNIS · texte numérisé non relu

L'ABBÉ DE BERNIS

Ce fut fort peu de temps après qu'il parut dans le ministère une comète qui avoit bien une queue très longue, mais à qui il manquoit une tête pour remplir dignement l'étonnante attention qui fit en bien peu de temps son égal ^ M. de Richelieu veut parler ici de r£j)bé de Bernis, qui étoit le fils cadet d'un gentilhomme de Languedoc^ qui avoit une affaire très grande et très intéressante avec un magistrat de sa communauté, qui sont toutes administrées en petit sous la forme des grands états, et leurs magistrats sont des gens fort dangereux pour la noblesse à qui ils ont affaire. M"* de Rocheehouart ^, dont M. de Richelieu étoit parent et ami, le sollicita pour tâcher d'accommoder son affaire, et il y réussit, à sa grande satisfaction. IVP® de Rochechouart et le père

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