‹ Mémoires authentiquesChapitre 32 sur 146 · XX.\ VJ JMKODLCTIO.N · texte numérisé non relu

XX.\ VJ JMKODLCTIO.N

forment les chapitres xxii et xxiv du tome IX. La divulgation des papiers de ce ministère secret, que maintenant on connaît à fond grâce au précieux travail de M. Boutaric, mais dont l'existence et l'action avaient toujours été dissimulées soigneusement, cette divulgation, si informe qu'elle fût, ne pouvait passer inaperçue, et Soulavie fut accusé d'avoir acquis ces papiers à la suite du sac des Tuileries. Voici comment il sen défendait, beaucoup plus tard, en 1809 ' :

« La publication de ces Mémoires originaux (Duclos,

Massillon, !Maurepas, Saint-Simon. Pompadour, d'Aiguillon) et celle des Mémoires de Richelieu a pris dans les papiers publics de 1789 et 1790, et surtout dans le Moniteur du 7 décembre 1790, des dates certaines auxquelles je suis forcé d'avoir recours. D'un autre côté, les Mémoires de Richelieu citent les documents de la correspondance secrète de Louis XV, comme pièces justificatives d'où proviennent diverses anecdotes relatées dans cet ouvrage. Je constate donc que ces papiers étoient notoirement ma propriété dans le temps que je composois les ouvrages où ils sont cités. Et, me croyant obligé de me présenter irréprochable sur la possession des papiers du secret du roi et des mémoires historiques de son règne dont je réclame le l'etour, je cite toutes les dates authentiques qui constatent la jouissance paisible de mes collections historiques et diplomatiques en 1789 et 1790. Je détruis, par les journaux de 1790, les diffamations des journaux de l'an III, qui répandoient que ces documents provenoient des dévastations du 10 août. Je démontre ({ue mes études historiques dans les papiers de Louis XVÏ n'ont pu me procurer en 1792 des documents politiques et historiques, cités, possédés ou publiés en 1790 »

royauté fut abolie (ou ne parla pas de République), il faut voir le récit d'Edmond Biré, Journal d'un bourgeois de Paris fendant la Terreur, p. 20.

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