CHAPITRE VI
Saint- SmoïT vi
gg PERMANGLE BRÛLE UN GRAND CONVOI. [1711]
att'titt convoi de vitres des ennemis étoit sur l'Escaut, prêt à entrer dans la Scarpe, escorté de deux bataillons aveo un officier général. Permangïe y marcha avec huit cents hommes , défit les deux bâtai Ions en prit le commandement , et de trcnte-sU bélandres • , portant cent milliers chacune , en brûla vingt-cinq.
M. d'Harcourt partit les premiers jours de mai pour les eaux de Bourboftfi lu maréchal de Besons étoit déjà à Strasbourg-, il ^mmanda l'armée du Rhin en l'attendant, et le duc de Berwuk partit bientôt
aP On r^ffS^ ^giments d'infanterie sur le Ter » duc de Noailles étoit demeuré auprès du roi d'Espagne passé après la prise de Girone; et l'armée qui lui f^^.^J en Aratson où il eut ordre de la commander à part , ou jointe à celle de M de Vendôme mais à ses ordres, de l'une ÔU de l'autre manière, suivant ce que Vendôme jugeroit à propos pour le service du roi d Es-
^fwavûH déjà quelques mois que la santé de la reine d'Espagne étoit altérée ' Il ltti étoit venu des glandes au cou qui , peu à peu, dégénérèrent en écrouelles-, elle eut des rechutes de fièvre fréquentes , mais elle ne s'appliqua pas moins att rétablissement des affaires. Bonac , neveu de Bonrepos , alla relever en Espagne Bléoourt dont on
& Unsquenet et les jeu* ™^jf r *™£
salon de Marly, qui, faute de ces amusements, avoit été fort désert denuis la mort de Monseigneur. Mme la Dauphine s'etoit mise à jouer à Vole ne pouvant mieux, mais en particulier chez elle BUe fut encore huit ou dix jours sans jouer dans le salon. A la fin tout pri à Marly la forme ordinaire. Les petites véroles, qui accabloient Versailles, tetin- ,ent le roi à Marly pendant les fêtes de la Pentecôte pour la pr< muera fois. Il n'y eut point de cérémonie de l'ordre; et la même raison 1 y retint aussi à la Fête-Dieu.
Belle-Ile , qui à travers tant de diverses fortunes en a fait une si prodiffipnse Dour le petit-fils du surintendant Fouquet, épousa, avant de «a g r U Z>n lWe , Mlle de Sivrac , de la maison de Durfort. Elle étoit riche extrêmement laide, encore plus folle. Elle s'en entêta et ne le rendit pas heureux , ni père. Son bonheur l'en délivra quelques années aorès et le malheur de la France le remaria longtemps après. Montbousier épousa en même temps Mlle de Maillé, belle i ™*»^*^*coup d'esprit. Il a. succédé longtemps depuis à ^"^^^ chevalier de l'ordre en 1728, capitaine de la deuxième compagnie des
TaTbèrfépousa^ussi la fille de Mme de ^Vi^i^e^ d-^r. de Mme la duchesse de Berry. qui peu après son «ariage fit parler d'elle , et qui enfin a si publiquement vécu avec M. le duc d Orléans , et après lui avec tant d'autres.
L'électeur de Bavière , 4 qui Toroy avoit été par ordre du roi porter ,
l.Bâieaox pliti.