CHAPITRE DLXXVill
Grands nuls en tontes affaires. — Point dé couronnement. — ^ Nul habit de cërëmouie ni pour les rois d'Espagne ni pour les grands. — Nulle préférence de rang dans les ordres d'Espagne ni dans celui de la Toison-d'Or. — Les grands accej^* lent des emplois fort petits. -«- Les grsndesset s'tehètent quel* <|aefoi8. — Autre récapitula tion« — Nul serment pour i« grandesse. — Grand nombre de grands d'Espagne. — Lt dif • férence d'avoir une ou plusieurs grand esses.
Tells soDt à peu près les rangs, les prérogatives, les distinctions , les honneurs des grands d^Espagne. On n'y voit point leur intervention nécessaire en rien du gouvernenaent de l'état, ni de sa police intérieure, ni leur voix en aucune délibération ni jugement; nulle séance en aucune cour ni tribunal, nulle distinction ni pour leurs grandesses ni pour leurs personnes dans la manière d'être jugés en aucun cas. Bien est vrai qu'il y en a toujours eu de conseillers d*état , c'est-à-dire de ministres jusqu'au commencement de Philippe V, mais toujours avec d'autres , toujours par avancement personnel , jamais par nécessité de dignité. Les testaments des rois laissant des fils mineurs ont quelquefois mis un grand dans le conseil qu'ils nommaient pour et au nom de tous les autres, mais par eux exprimé et choisi, et s'il est dit comme grand, ce n'est pas, comme on le Toit, par ce qui vient d'être remarqué, qu'un grand
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conme tel y fAt nécessaire , mais par égard pour eux , et ne sembler pas n'en trouver aacnn digne d*y être admis.
Dans le fameux testament de Charles II, qu'on peut dire avoir été l'ouvrage de quelques grands qui le signèrent, et d'autres grands qui le surent, et dans la régence qui y ftit établie en attendant l'arrivée du successeur nommé , on voit des égards pour les charges , les places , les emplois, les personnages , rien ou presque rien donné à la d^nité de grand , dont le concours et l'autorité ne paraissent point nécessaires en dispositions de si grand poids, et qui décidaient du sort de cette grande monarchie. On voit les grands appelés à l'ouverture du testament de Charles II après sa mort, qui est peut*étre la plus auguste et la plus solennelle action où ils l'aient été. Mais Je dis action, et non pas fonction , puisqu'ils n'y en eurent aucune , et qu'il n'y fut question que d'apprendre les premiers , et avec décence pour les premiers seigneurs de la monarchie, en faveur de qui le roi défunt en disposait , la forme de gouvernement qu^il prescrivait, ceux qu'il y admettait, et s'y soumettre sans aucune forme d'opiner ni de délibérer. Cela fut fait de la sorte par ceux-là même qui, en les convoquant, savaient bien ce qu'on allait trouver. Mais un cas unique et sans exemple de la monarchie sans successeur connu demandait bien une telle formalité en faveur des plus grands, des plus distingués , et des premiers seigneurs de cette même monarchie revêtus de la plus grande dignité, pour livrer cette même monarchie à celui que le testateur y avait appelé sans les consulter ni leur en parier. Ce cas donc si extraordinaire, ou plutôt si unique, ne constitue point par lui-même aucun droit délibératif ni judiciaire en quoi que ce soit aux grands, qui même n*y jugèrent et
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n'y dëiibérèreni point , mais éconlèreiit » apj^rirait kê dispositions, et s'y soumirent sans qu'ancun entamât aucun discours que d'approbation , et la plupart en un root , ou par leur silence. Ainsi rien d'acquispar là ni en matière de lois intérieures ni en matière d'état. De ee grand et unique exemple, exemple si signalé, et de tout ce qui a été rapporté auparavant, il faut done conclure que la dignité de grand consiste uniquement en illustration cérémonielle de rang, prééminences, prérogatives, lionneurs et distinctions, et en accompagnement très-privilégié et nécessaire de décoration du roi.
Depuis les rois catholiques, aucun roi d'Espagne n'a été couronné, aucun n'a porté habit royal ni particulier, en aucune occasion. Les rois catholiques, c*est-à> dire Ferdinand et Isabelle, Pavaient été, et avant eux tous les rois particuliers l'étaient dans les Espagnes. Je n'ai aucune notion que les ricos-^hombres eussent, en ces occasions, des habits propres à leur dignité, ou des fonctions à eux particulières. Ces royaumes étaient petits, peu puissants, toujours troublés entre eux et par les Maures; il y a lieu de croire que tout s'y passait militairement et simplement. Quoi qu'il en soit, depuis que le nom et la dignité de grand a aboli, sous le premier commencement de Charles Yj\esricos-hombre9y il n'y a point eu d'habit particulier aux grands en aucune cérémonie ni en aucune occasion^ non plus qu'au roi d'Espagne.
Dans les divers ordres d'Espagne et dans celui de la Toison-d'Or, l'idée d'ancienne chevalerie a prévalu à leur dignité, même à celle des infants. Ces princes ni les grands n'y ont d'autre préférence de rang que celui de l'ancienneté de la réception, et entre ceux de même réception, que celui de l'âge. Philippe V est le premier XXXVI. 2
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4bI ait é&nné au jprince des Asturies, mort roi d*Esp«gtie^ le rang au<^dessus de tons les chevalters de ia Toison, et un carreau sous ses pieds au chapitre, mais assis à la première place du banc à droite avec les chevaliers, et coude à coude, sans distance ni distinction du ehevalier son voisin, et faisant la fonction du plus an- 6ien chevalier sans différence, qui est d'accommoder le collier du nouveau chevalier et l'attacher de son côté, tandis que le parrain l'attache sur l'autre épaule, et le chancelier de Tordre par derrière, puis d'embrasser le AOttvean reçu comme tous les autres chevaliers; encore a-t-il fallu que le roi d'Espagne ait demandé cette préséance et ce carreau aux chevaliers qui l'ont accordé, et à qui pourtant cela a paru fort nouveau. Sur cet exemple, les autres Infants ont eu le même avantage. J'ai vu ce que je raconte ici à la réception de mon fils aîné, mais il est vrai qu'à celle de Maulevrier, qui fut quelque temps après, le prince des Asturies attacha bien un côté de son collier, mais que, quand ce fut à l'embrassade, il ne se souleva seulement pas, ne Tembrassa ni n'en flt pas même semblant, et se fit baiser la main. Au sortir de la cérémonie, la plupart des chevaliers m'en parlèrent, et s'en parlèrent entre eux comme d^une nouveauté sans exemple et très-offensante, dont ils auraient été bien aises pour Maulevrier qui était fort haï, mais dont la conséquence pour les chevaliers qui seraient faits dans la suite, et de là pour l'ordre, les piquait extrêmement. Je ne sais comme cela se sera passé depuis.
Avec toute la grandeur et la hauteur des grands d'Espagne, ils ne laissent pas de rechercher des emplois qu'on aurait peine à croire, sans qu'on voie rien à quoi cela les puisse mener. Ils en font même quelquefois des fonctions par eux-mêmes , d'autres fois ils subrogent
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^tielqu'im pour l^a faire en l^ur pYaeo, an leur ènàn, quelques autres ue les ont qud par bcnoBtur. Cas emploisi, sous d'autres noms, ne sont que des ëchavInA** ges deyilies, même médiocres, avee de simples gentilshommes et des bourgeois. Il y aura quelquefois deux on trois grands, et des plus distingués en tout, écheviM de la même ville; il s'en trouve aussi à qui les pluspe» tites défèrent ce bizarre honneur et qui ne la refusent pas. Mais n'en voilà peu^ôtre que trop pour donner simplement une juste idée des grands d'Espagne et de lei|r dignité, qui n'avait ce semble que frappé les yeux et les oreilles, sans avoir encore passé fort au delà. Ils reviendront encore plus d'une fois en propos à Toccasion de différentes choses de mon ambassade.
Je n'ose pourtant finir ce qui regarde cette matière sans dire une vérité fâcheuse. C'est qu'il n'est pas inouï, il n'est pas nouveau, que les rois aient accordé la gran* desse pour de l'argent. Cette sorte de marehé s'est fait plus d'une fols, et sous plus d'un règne, et j'ai vu en Espagne plus d'un grand de cette façon. Quand cela se fait c'est tout uniment. On n'y met ni voile' pour lé temps ni masque pour l'avenir; on traite tout simple* ment, on convient de prix, et ce prix est toujours fort; l'argent en est porté dans les coffres du roi, ^ui, au même instant, confère la grandesse. Il y en a même de tels de qualité distingué^, mais ceux de qualité distin* guée qui ont acheté ne sont pas Espagnols.
Eécapitulons maintenant ce qui vient d'être dit des usages de la grandesse, comme nous avons fait pour es qui en regarde Tessence et le fond ; en joignant l'une et l'autre, on aura le précis en peu de lignes de tout ee qui concerne cette dignité.
ISuUe oiarque extérieure de la grandesse aux carros* ces g^aux ^a^* La; reinf njuse n'a point de hoosse^
n MEMOIMS
Dapnls la fratarnité d'honneun des dues et des grands, pliisiean, même de eeux qui ne sont point sortis d'Espagne, ont pris le manteau ducal, mais presque aacnn Espagnol naturel. De marques dans leurs maisons, nulles, excepté le dais. Ils l'ont de velours et souvent leors armes brodées dans la queue, etc. Les conseillers d*état et les Uioladosj et il y en a de fort étranges, en ont aussi, mais de damas, avec un portrait du roi dans la queue, comme le dais étant là pour le portrait; de balustres, le roi et la reine même n'en ont point.
Démissions des grandesses inconnues, mais les fils aînés des grands ont des distinctions, et leurs femmes ne diffèrent presque en rien de celles des grands ; toutefois deux exemples sous Philippe Y, l'un après la kwlallle d'Almanza pour le duc de Berwick, l'autre pour moi à l'oecasion du double mariage : deux cas uniques, deux étrangers, deux hommes qui, comme ducs de Franoe, Jouissaient déjà de tous les honneurs de la grandesse, et ces deux exceptions portées par la concession même ; inutilité abusive de celui du comte de
Couverture d'un grand majestueuse, semblable à la première audience solennelle d'un ambassadeur.
Différence des trois classes :
La première trouve la famille du roi, c'est-à-dire ses bas officiers, à la descente du carrosse, le majordome de semaine au bas du degré, et le degré entier bordé des haUebardiers de la garde sous les armes jusqu'à l'entrés de l'appartement, quelques grands au haut du degré qui en descendent deux marches; se couvre avant de parler au roi, et ayant fini et fitit la révérence se couvre avant que le roi commence à lui répondre et l'écoute couvert; la garde des régiments des gardes espagnoles et waltomies sous les armes dans la place du palais; et
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reçoit les mêmes honneurs en sortant comme en entrant.
La seconde n'en a aucun en entrant ni en sortant, trouve le majordome de semaine au haut du degré et quelques grands un peu plus loin, parle au roi découverte, se couvre avant qu'il lui réponde.
La troisième trouve le majordome de semaine à la porte de l'appartement du roi; nuls grands au-devant d'elle ; parle au roi et entend sa réponse découverte , qui ne lai dit cobrios qu'après le baiser de la main, et ne se couvre qu'à la muraille. Toutes trois gardent chez la reine les mêmes différences de se couvrir.
Le roi est debout, la reine chez elle est assise dans un fauteuil , et ne dit point cobrios parce qu'elle ne fait point les grands. Point de fonctions de parrain chez elle. Son majordome n'accompagne le grand que jusqu'à sa première révérence, qu'il fait avec lui ; à la seconde salue les dames avant les grands, et point les seipeurs ni les gens de qualité, non plus que chez le roi ; va faire un compliment aux dames qui ont Vexcellence Wrsque la reine se retire ; chez le prince des Asturies ; visite de respect sans se couvrir et sans cérémonie.
Nulle cérémonie, nul acte public, nulle fonction, nollefétepubliquequele roi donne au palais ou ailleurs, ^ laquelle il assiste au dehors, que les grands n'y soient invités, leurs femmes, s'il y a des dames, et leurs bellesûlles atnées, et s'il n'y a point à se couvrir les maris de celles-ciy et partout en ces occasions , qui sont très-fréquentes, ils ont tous beaucoup d'avantages en nombre et en distinctions de places.
Us eurent, eux et leurs femmes, leurs iils et beilesfiUes aînées, les premières et plus proches places au mariage du prince des Asturies, et furent conviés d'y venir ^ Lerma , pareillement à Madrid au baptême de don
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Philippe où j'ai remarqué le dégoût qu'ils eurent d*y porter les honneurs.
Le3 grands furent tous mandés et assistèrent, seuls et avec le service le plus étroit et le plus indispeasable à la lecture et à la signature du contrat de mariage du roi avec Tinfante.
Us ont aux chapelles un banc couvert de tapis en suite du roi, et y sont salués autant de fois que le roi.
Ils sont couverts aux audiences solennelles et publiques, et toutes les fois partout où le roi Test, sans qu'il le leur dise.
Ils sont traités de cousins quand le roi leur écrit; ont avec différence des classes des distinctions dans le style de chancellerie; ils en ont tous aussi dans les lettres ordinaires. Les fils aines des grands sont traités par le roi de parents ; les femmes le sont comme leurs maris.
lisent, hors de Madrid et des lieux où le roi se trouve, un tapis à Téglise et double carreau pour les coudes et pour les genoux. Ils ont tous les honneurs civils et militaires ; la première visite du vice-roi et sa main chez lui; s'ils sont sujets et habitués dans la vice-royauté, ou officiers de guerre, une fois et puis plus. Pareillement à l'armée, une garde et la main chez le général, une seule fois, puis ils servent de volontaires ou dans remploi qu'ils ont ; de même ils font leur cour au vice-roi avec les honneurs et les distinctions que les grands da pays ont chez lui.
Les femmes de grands ont chez la reine des carreaux de velours en tout temps, et leurs belles-fiiles aînées de damas ou de satin, de même à l'église pour se mettre à genoux, à la comédie pour s'asseoir; et maintenant des tabourets au bal ; toutes les autres debout ou par terre.
Distinction d'aller par la ville à deux et quatre mules avec ou sans postillon, à traits courtS; longs, ou très-
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JoDg^. GeB derniers ne sont que pour les grands, leurs
fils aînés, leurs femmes, les cardinaux, tes ambassa* deurs et le président du const^ii de Castille*
Leurs cpcliers les mènent quelquefois tête nue, toujours leurs femmes et leurs belles-filles aînées, et en chaise, ie porteur de devant toujours découvert aussi pour les grands qu'il porte.
Grande précision et distinction à la réception et conduite des visites.
Les grands ne cèdent à personne, excepté ce que j'ai dit du président ou gouverneur du conseil de Gastille, du majordome major du roi, et rarement des cardinaux et des ambassadeurs; nul autre rang que ie leur et pour eux, et maintenant donné aux ducs de France. Princes ctrangerji faits grands à vie a cause de cela. Souverains sans avantages sur eux en Espagne, même ducs de Savoie. Ceux qui y furent accordés au célèbre Gharles' Emmanuel, depuis duc de Savoie, médiocres, et encou'* sidération de son mariage réglé avec l'infante. Prince de Galles, depuis roi Gharles V d'Angleterre, hors de pair et d'exemples. Le duc d'Orléans visita toutes leurs femmes, eut le traitement d'infant, traita les grands comme il traite les ducs de France. Princes du sang de même; et les infants, comme font les fils de France* On a parlé de l'usurpation de la princesse des Ursins et du duc de Vendôme, qui ne leur fut pas heureuse, à l'exemple des deux don Juan expliqués. Personne même de ce qui n'était point grand ne voulut céder au prince ni à la princesse d'Harcourt, qui menèrent la reine, fille de Monsieur. Ils n'eurent aucuns honneurs particuliers, ni la comtesse de Soissons depuis.
Les grands sont traités d'égaux chez les électeurs et les autres souverains, comme les souverains d'Italie chez le pape, et dans Borne comme les princes du Soglio.
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Ili oDi cependant en Espagne plusieurs désavantages qui ont été marqués avec ie gouverneur du conseil de CastilIC) les cardinaux, les ambassadeurs, le majordome major du roi, et en carrosse avec le grand écuyer.
Ils n'ont ni voix ni séance en aucun tribunal, ni part nécessaire aux lois ni au gouvernement de l'état, ni distinction en la manière d'être jugés en aucun cas.
Ils ont séance au-dessus de tous les députés aux certes ou états généraux, lesquels ne font que prêter hommage, et n'ont rien des prétentions de ceux de France. On seul pour tous, mais sans nécessité, a quelquefois été nommé dans les testaments des rois pour être do conseil de régence. Très-peu ont eu part au testament de Charles H. Tous furent appelés à son ouverture, et tous sans opiner pour s'y soumettre, cas unique en singularité et nécessité qui ne leur ajoute aucun droit.
Nul couronnement des rois d'Espagne depuis les rois catholiques, et nul habillement royal en aucune occasion ; nul habit distinctif ni particulier aux grands ni à leurs femmes.
Nui rang ni distinction dans l'ordre de la Toison, ni dans les autres d'Espagne. Rang avec tous par ancienneté dans l'ordre, et en même réception, par Age. ' Ils prennent des emplois municipaux fort au-dessous d'eux, et qui ne les mènent à rien.
Bâtards devenus grands.
Exemples de plusieurs, et de plusieurs règnes, et d'Espagnols et d'étrangers qui ont acheté et payé fort cher et fort publiquement la grandesse; même entre les étrangers de naissance distinguée, plusieurs encore existant.
Nul serment pour la dignité de grand d'Espagne,
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parce qu'elle n'a que rang, honnenra, etc., et nulle lorte de fonction.
Le nooibredes grands d'Espagne beaucoup pi us grand en Espagne, même que celui des ducs en France, sans compter les grands établis en Italie et aux Pays-Bas , même avant ravénement de Philippe V à la couronne, et fort augmenté depuis.
Et nombre qui ne diminue presque jamais par la succession à rinlini par les femelles, en sorte qu41 ne peut guère diminuer que par la chute des grandesses à d'autres grands par héritage, comme le duc de Médina- Cœli qui en a recueilli seize ou dix-sept qui toutes sont sur sa tète, et qui toutes ne peuvent passer de lui que sur la même tète, sans que celui qui en a ce grand nombre ait la moindre préférence en rien par-dessus les autres grands ni même parmi eux, en sorte qu'il est entièrement indifférent d'en avoir plusieurs ou de n'en avoir qu'une.
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