‹ Mémoires d'Afrique, 1892-1896Chapitre 104 sur 156 · Livre vert, xx111 gualer, page · texte numérisé non relu

Livre vert, xx111 gualer, page

. Id., xxrir bis, n° 284.

Bid chid., n° 297.

DIE 1bid., n° 302.

Did, 101d., n° 327.

. Id., tbid., n° 328.

Œ © Go ho

Or, le 14 janvier, nous avions, entre Adigrat et Adagamus,

6,000 blancs et 10,500 indigènes, y compris les bandes, y com-

pris le chtet, Y compris la garnison d’Adigrat, qui, dans Le cas

d'un mouvement en avant, n’aurait pas pris moins de mille hommes presque tous réguliers. — Et l’on voyait se présenter à nouveau le problème qui s'était déjà posé dans la période précédente ; mais avec cette circonstance aggravante que non seulement le

nombre des ennemis avait doublé, mais encore qu’il fallait des

convois incomparablement plus considérables pour envoyer en avant, indépendamment des troupes indigènes, des troupes blanches, et qu'il fallait les ravitailler avec cétte pénurie de bêtes de

somme et de bât, avec ce manque relatif de vivres à Adigrat. Il fallait aussi tenir compte du terrain, de l'ennemi et des conditions d'équipement et d'entraînement des troupes blanches.

Le lieutenant-colonel Ripamonti, chef du service de l'intendance, écrivait à ce propos :

« Pour que le corps d'opération pût marcher sur Macallé et A laisser Le strict nécessaire, il aurait fallu environ 2,000 chameaux en plus du nombre d'animaux que nous possédions !. »

Le 19 janvier, nous avions 7,929 soldats blancs, 10,878 indigènes et 54 canons. Je télégraphie ces chiffres au ministère en

même temps que les chiffres indiqués plus haut, relatifs à l’en-*

nemi.

Les conditions des troupes blanches s'étaient un peu améliorées, mais une partie seulement des bataillons avait pu être dirigée sur Adagamus.

Le 25 janvier, l'effectif était de 452 officiers, 8,463 soldats blancs, 10,749 indigènes. Mais la brigade Dabormida, qui venait d'être constituée partie à Adigrat, partie à Adagamus, n'aurait

pas pu avancer, Car les convois lui manquaient. Et comment,

étant donnés les routes et les animaux, former une autre colonne

de ravitaillement avec de semblables rations journalières ? D'après les nouvelles indiquées plus haut, le 22 janvier, j'avais signalé la situation aux ministres de la guerre et des affaires

étrangères : « L’ennemi, avec 65,000 ou 70,000 fusils, occupe une double sér

1. Notes et considérations sur le service de l’intendance, du lieutenantcolonel Ripamonti, annexées au Rapport sur les opérations militaires de la seconde période de la campagne d'Afrique, 1895 et 1896.

ie de hauteurs, sans compter les bandes qui sont.

sées sur les flancs ou vers le nord. Les positions sont éle- 4 favorables à la défense avec mouvements tournants… (2) siniens et permettant peut-être l'emploi de 2,000 cavaliers s. Une surprise est impossible; pays ennemi trois journées e distance pour noirs, quatre pour blancs..., etc.!. »

hi

ivre vert, xxIII bts, n° 340. Il est facile de comprendre ce télégramme,

gré ses erreurs évidentes : « Les positions sont élevées, favorables à la nse avec mouvements tournants, comme ont l'habitude de faire les Abysiens.… Une surprise est impossible dans un pays ennemi, à trois journées

e marche de notre base d'opération Adigrat et Adagamus, » ete,

‘Al

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