‹ Mémoires d'Afrique, 1892-1896Chapitre 47 sur 156 · Livre vert, xxrix bis, n · texte numérisé non relu

Livre vert, xxrix bis, n

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facile de s’en convaincre en songeant qu’une partie importante des dépenses militaires — travaux du génie, fortifications, directions, ateliers, transports — restait la même, avec un budget réduit; par suite, toute. l’économie devait se faire sur la force vive, c'est-à-dire sur les combattants. Il faut encore remarquer qu’en faisant rapatrier les bataillons, on perdait tous les avantages obtenus par leur séjour de quelques mois en Afrique. Le renvoi des bataillons en Italie aurait été considéré par tous les Abyssiniens comme un signe d'impuissance, lequel — dénaturé et publié partout, comme il arrive toujours — aurait stimulé tous ennemis aux dépens de la colonie.

Nous avions alors, dans la colonie, les forces régulières suinos vantes de troupes combattantes :

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