‹ Mémoires d'histoire ancienne et de philologieChapitre 73 sur 102 · POUR L'HISTOIRB DES LANGUES ROMANES. W · texte numérisé non relu

POUR L'HISTOIRB DES LANGUES ROMANES. W

v marré» — xpï-roup — cri tour

cùP*voû xxi «vfï — ««XwwWppx — seleanterra

ôpxTÛv ti — m ai jidiT — kl Se VO€t

TtSCVTWV — T» TOUT — te tOUt

xai xcpxrwv — ivtû <n po'îT — e aou se foet

xa\ ri; r»x — « a tv — ea in xûptov — vTouivx; — domnis 1 twitûv — iYfoû» — Gciioun XpioTov— Kpîorw — Criston

TS¥ OU»». ÇlXÏCU — filiou

toû 6tcû — vti'ouç — deus

lyn soul

TÔv tx Tciî tjarpôç — xi* tcû m*p — ki dou per ■pwnWvra. — axveïffre — sa neiste (soit né) irpb iîxwtwv — i6xourri tcût — avaounte ' tout

rûv atwvwv — vtiXxgÔ; — delaoUS *

çû; — xXotpt — clart

îx 9«i»to; — xlxpTt — n dé clarté

Otôv àXnOtvd* — vrt'w p«puT»T»i» — deo verytato

•xfttcù àXT^ivw — m Rapriw É*ipv**-*% — de par teo veritatum

■y»vvTid«v7a — VCU0T8 — naisté

v«triAÉrr« — vcu tpxtori — nou faisté 2uso6otev — vt! cjv pûtv — di oun ryen

tw irxTpt — Kxrpeup (sic) — patrOUIll

h' eu ta kxntx sxpvj (sic) tcût — pari tout 1

omission de la finale dont le son était presque effacé dans la prononciation. Du reste, comme dans ■sorptu, pour ^xrs'px, c'est un mot purement laiin qui répond au root grec. Dans une prière de l'Église, si familière à tous les chrétien*, mémo illellrès, une telle substitution est assez naturelle.

i Plus bas, le môme mol grec sera traduit par ««tour* {smiorem), forme romane et plus populaire; mais, ici enooie, le mot latin dominut détail Être aussi facilement compris que le mot néo-latin.

I Abaounie, pour avant, de ab ante. De même, plus bas, le son de l'a est allongé dans vainaont, pour venant, qui traduit ip/.cuwov.

a Leçon certaine, mais qui parait corrompue.

* IlapT. est probablement pour jcapx*, par qui. le x et le « sont sujeU à ?« confondre dans l'écriture de ce temps. (Voir Basl, Camwnt. patmogr.

ivmrs — « (pûpir — se fyret

tov «Y — xi w&op veut — ki pour noui

tûù; <xvdp»™>ç — 5av«; — omnis (homnis, homnes, hommes)

JWÙ Jlà TTiV TJMTtpav £ 7T&Ùp X* V5<XTp<X e \\OUT \d DOSU*

<T6»-n)pî*v — axfim — saveté xnTiXÔdvTa — vTwtvni — desscndi ix tSw cùpav&v — vn <riiXç — de ciels aal d*px«*6évTa — « otvTÇiap-#â — c s'enziarna <x nveûjAXToc i^î«* — vn <nrupt <wm — de spyri santi x*i Mapîa; -rii; wapahov — » m Mxpt» Bepiï$r»at — e de Marie verziene

xxi ivavôpttTnioavTa — î, «ji ofuwiTot — e, se oman i ta (TTxupctOtvra ti — i, aie xpu^içâ — e, seo cryxifa îwrèp T(«.â>v — TCoùp voût — pour noui

itrt Ilcvnou IIiXaTcu — vre IliXatTcç Ilovrto; — de PilatOS Pontios

xal T*6orr* — oijAïrwi ( sic) — [e] s'empena xal T**tvTa — c «où ffrtppx'y (sic) — e sou sterra 1 juù «v*<rr«vTa — ippiaoûotTâ (sic) — erressoussita ■ni rpîrç r^xipa — Xi TÛp T^toup — le tier tziour * xarà rà; ^paçâç — <rJT«XoOv Xi; cxptToiipxi; — syncloun » les scritoures

2 la suite du Grégoire deCorinthe, éd. 1811, p. 716 et 721.) La ressemblance des deux lettres aura induit le copiste inaltentif à n'écrire que l'une des deux.

* Probablement pour e se souterra, « fut enseveli, » forme analogue à m omanita et s'empena, qui traduisent aussi, dans ce texte, des participes de l'aoriste grec.

' Ce changement du g dans vergiene, et du ; dans tziour, en un % plus ou moins renforcé, c'est-à-dire de la gutturale en une sifflante, semble montrer, dans la langue de l'auteur, l'influence du dialecte vénitien ; or, les Vénitiens étaient nombreux dans la croisade de 1204. Au reste, le son da y latin parait avoir tendu de bonne heure à se confondre avec celui du % ; car on trouve déjà ZOTAIAE, pour IVLIAE, dans une inscription païenne de Rome [Corpus inscr. grœc, n° G710). De même, KOZOTTE1 est pour C01VGI ou conjugi,n'6T2S; KOZOYC est pour le génitif CV1VS (archaïque quoius), n° 5870. Plusieurs inscriptions chrétiennes offrent ZESVS pour IESVS. (VoirBoldelti, p. 194, 205, 208, 266.)

* Syncloun parait être une altération de secundum, encore défigurée

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