LA MEDECINE AU DIX-NEUVIEME SIECLE
Des médecins et chirurgiens. — Ordonnance du 2ô février 18:2:2. — Suitpression de la Faculté de médecine de Paris. — M. de Sénion- \ille.— Le clergé et les médecins. — Les médecins des temps passés.
— Jacquemont. — Ilippolyte Royer-CoUaid. — Le \ieux Portai. — Ses carnets de visite. — Les professeurs éliminés et les nouveaux professeurs. — Dubois. — Boyer. — Dcsgeneltes et Larrey. — Récaniier. — Le baron Dupuytren. — Lisfranc.
De la médecine au dix-neuvième siècle. — Des maladies et des malades. — l\ faut écouter les malades — Des causes morales. — L'ennui. -^ Les journaux de médecine. — Le talent de tribune réfugié à l'Académie impériale de médecine. — Les discours de MM. Odilon Darrot, Dufaure, Tliiers, Billault, de Montalembert et Guizot. — Les discours de MM. Ricord, Bérard, Gerdy, Velpeau, Bousquet, Guéiin, Bouvier, Dubois d'Amiens. — Les progrès de la médecine. — Lettre d'Orlila. — Maison de retraite pour les médecins vieux et inlirmes.
De l'kvgiène de l'olvriep. et de l'homme riche. — Les logements salubres. -^ Les bains publics. — Des médecins pour les cités ouvrières. — Les grands dîners.— Le service à table. — Il faut dépenser son dîner. — Les légumes. —Les coquillages. —Les truffes.— Le cigare.
L'art de vivre longtemps. —Voltaire. — Les académiciens. — Les marcliands de la rue Saint-Denis. — Le département du Loiret. — Les gens de bureau. — Rosman voyageur. — Un prince russe. — Le souper avec de la salade et du vin de Champagne. — De la peau humaine. — La pneumonie des vieillards. — Madame de Montespan.
— Conclusion .