‹ Mémoires d'un bourgeois de ParisChapitre 13 sur 71 · Mol de M. Tbiers après les journées de féTrier · texte numérisé non relu

Mol de M. Tbiers après les journées de féTrier

lions où il devient plus difficile de retenir dans une sage oxiduite ceux qui possèdent, ceux pour qui la vie est dou€e et heureuse, que de maintenir dans les limites du devoir les classes pauvres, et de leur faire accepter sans plaintes leur vie laborieuse et leurs privations. Lorsque éclata la révolution de février, dans le monde politique, dans la bourgeoisie, on était las de vivre heureux.

Page 1