TROISIÈME PARTIE
— Qu'avats-je fiiît pour de tels traitements î de quels crimes ra'étais-je rendu coupable? Qu'on le demande aux sbires qui, la nuit, entrèrent dans ma chambre , me saisirent endormi et m'emmenèrent. De quoi même étais-je accusé? Je l'ignore. J'avais quelquefois témoigné de mon mépris pour le gouvernement ; mais ce mépris ,
tout le monde autour de moi le partageait
Soixante autres ouvriers honnêtes furent arrêtés dans Paris, la même nuit, de la même manière. Voilà les feits ; maintenant, dites où je dois aller et ce que je dois feire.
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UÉMOIBES d'un lUBÉClLE.