TOME II. i
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» teur . » J'étais anéanti , (urie«a: , dans ua iStat que Ton ne peut décrire.
Madame Harmand ne put tenu* à ce speo tacle^ elle tomba dans des spasme$ nerveux ^ dans des convulsions terribles ^ et qui faisaient trembler pour sa vie. Ses cris jetaient l'effroi dansl'ame de ceux qui étaient présens. Harmand, rappelé à lui par ce spectacle de douleur, demanda qu'on allât chercher un médecin.
« J'y vais, lui répondis-je, j'y vais. » Et je quittai cette Sjcène de désolation après lui avoir sesré la main et lui avoir dit avec une Imce q«i le frappa : « Nous le vengerons !»
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