‹ Mémoires de A.-C. Thirbaudau, 1799-1815Chapitre 42 sur 325 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

— Le Premier Consul : « Non, parce qu’on dirait à chaque « convocation que le gouvernement a peur. Il vaut mieux que le règlement dispose. »

— Réal : « Une assemblée de trois cents personnes ne peut « pus être plus dangereuse à Paris qu’à Saint-Denis. »

— Le Premier Consul : « C’est un enfantillage. A Paris, les « électeurs seront toujours tentés d’excéder leurs pouvoirs; ils * y seront poussés. A Saint-Denis il est facile de leur couper « toute communication. Nousavons l’exemple de la ltévolution. « Tout le mal, c’est la Commune de Paris qui l’a fait. »

Quelqu’un dit à demi-voix à Réal : Quorum pars magna fui.

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