‹ Mémoires de Billaud-Varennes, ex-conventionnelChapitre 2 sur 74 · IV · texte numérisé non relu

IV

posais à revenir bientôt en France : un Voltaire de Kelil, au moyen d'un échange ^ me donna la propriété dn manuscrit ^ rédigé par décades.

JeTai abrégé d\m bon tiers ; il a fallu ensuite récrire presque entiércQient,- mais, quant à la néologie qu'on y verra régner encore , j'ai cru devoir la ménager , parce que tous les mots en sont clairs, précis, énergiques. La langue n'est, au reste, qu'un instrument : elle ne doit pas plus maîtn'ser Técrivain, que le pinceau, le bjurin , le ciseau ne maîtrisent l'artiste •

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