UN BARIL DE POUDRE DANS LE CHATEAU DES TDIL
L'assassinai du duc de Berry avait vivement affectô tous le> honnêtes gens, à quelque opinion qu'ils appartinssent : mais, comme les passions politiques -"ni rarement guidées par an espril d'équité, la réprobation qu'inspirait un pareil forfait avait servi de texte aux récriminations des partis. Les royalistes accusaient de ce crime les Libéraux, qui. de leur côté, renvoyaienl cette accusation aux jésuites. M. Martin ville, dans le journal le Drapeau bl avait hautement attaqué le ministre Decazes, favori de Louis XVIII, en l'accusant d'une Borte de complicité dans L'attentai de Louvel. En outre, M. Clause] de Gousserguea avait prononcé à La tribune de la Chambre des députés ces mots significatifs qui faisaient allusion à la prétendue complicité morale du ministre : Le pied lui a glissé dans le sang!
Le roi remplaça le ministre Decazes par an cabinet semi-libéral (Siméon, ancien ministre du roi Jérôme «-n Westphalie : mais celui-ci lit trop on trop