‹ Mémoires de Caussidiere expréfet de police et représentant du peopleChapitre 155 sur 209 · CHAPITRE XVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIII

Nouvelles élections à Paris.— Onze représentants à nommer.

— Le 5 juin. — Agitation populaire. — Les clubs en permanence. — Les candidats des journaux. — Brochure explicative de ma gestion. — La mairie de l’hôtel de ville.

— Tripotage des élections. — Les gardes mobiles, les ouvriers, les gardes républicains. — M. Trouvé-Chauvel.

— Mes professions de foi. — Je visite douze clubs. — Mes émotions et mes sentiments. — Les clubs du palais National et du deuxième arrondissement. — Le club du manège de la Chaussée-d’Antin, — Les tribunes garnies de dames élégantes. — Galanterie de l'Assemblée nationale. — Les clubs de femmes. — Initiation des femmes à la démocratie. — La révolution sans coups de fusil. — Le club de la rue Saint-Antoine. — Silence religieux. — Les autres clubs populaires. — Le club du quai Jemmapes. — Larmes de bonheur. — Mes trophées. — Les onze représentants de Paris. — J’ai 147,400 voix. — La montagne.

— Son rôle et sou avenir. — Le sapeur du socialisme. — Pierre Leroux. — Lagrange. — M. Goudchaux. — Le robinet d’eau tiède. — M. Thiers.— Le roi des royalistes.

— La régence et la présidence. — M. Victor Hugo. — Mes amis de la montagne.

Par suite du renvoi du faux ouvrier M. Schmith, de la démission de Béranger et du moine Lacordaire, de la mienne et de l’op-

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