La même année, M. Le Conte disait aussi
« Pas une amputation n'a été faite pendant mon séjour à Cayenne sans qu'on ait dû employer le sulfate de quinine. Un vieux nègre chez lequel la réunion s'est faite en huit jours (amputation du bras), et chez lequel il n'y a eu ni réaction ni fièvre traumatique, ni écoulement du sang, est le seul exemple que je puisse citer. Tous les amputés, en sus de la fièvre traumatique, ont eu deux ou trois ou même plusieurs accès bien caractérisés, ce qui[ne les empêchait pas la plupart du temps de guérir. » (Considérations générales sur V intoxication paludéenne, suivies de quelques observations démontrant l'influence palustre sur les maladies intermittentes. Thèse de Montpellier, 1867, n. 44, p .15).
2. James Paget. Clinical lectures and essays. London, 1875, p. 20.
3. Godinat. Considérations sur les fièvres palustres. Thèse de Paris, 1872, p. 25.