‹ Mémoires de chirurgieChapitre 52 sur 209 · Voyez le travail précédent, p · texte numérisé non relu

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2. On p ut y joindre aussi l'observation XV (fracture simple de jambe), qui n'est pas comprise dans le tableau.

plus rares à la campagne que dans nos hôpitaux : les sujets alcooliques, comme les autres malades, subissent les effets de ces différences hygiéniques.

Enfin, outre les dangers qui tiennent aux circonstances dans lesquelles il se manifeste, le délire alcoolique peut quelquefois avoir une gravité propre : nous prendrons comme exemple les cas dans lesquels il se termine par méningite. Quant à la congestion, à l'œdème, aux épanchements séreux dont l'encéphale peut être le siège, nous croyons qu'ils résultent moins du délire lui-même que de l'action toxique générale portant à la fois sur tout l'appareil nerveux et produisant, avec la paralysie des vaso-moteurs, des stases sanguines et peut-être des thromboses dont ces divers phénomènes sont les conséquences ultimes.

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