CHAPITRE VIII
PAUUKE DE BESNT.
Pourquoi cette iîiite, ce baiser, cette commotion? La na^re impérieuse, l'âme généreuse et forte que j'avais prouvée, la vive liberté de mes allures et, si j'osais ajouter, la franche et hardie expression de ma physionomie , une certaine grâce altière répandue dans toute ma personne, — ces diverses puissances réunies n'avaient certainement pas été sans impression sur madame de Besuy ; mais jusque-là elle ne connaissait qu'un jeune