CHAPITRE XIIL
COn^TEOR.
piûsç s* vous nQiUea-, m^ ufte^ vauité an fK&ttkx chei; et k, pii^Hv^.. 9e soBt; aies haillons.
Si jÀjraisi vomV (le la, pl^œ qnç inJi#rait .Çëjroiwii, pl«f». suMteroe- où jjauiaù v«géié, Hipihi^Uet, mes pitreiuenV euueot été Ih»^ ; jlaurai& çu de Hoc ou. 4^ Targait sur mes habits et pas ud sou- dans mes poches... JMerci de places pareilles. J'ai eu trop de vanité pcHir en ètresad^Ëùt, je valais mieu^ que cela.
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Moi ministre, Peyronnet et Martignac eussent été ambassadeurs : il m'aurait été désagréable de les garder auprès de moi. Nous noua serions sans cesse coudoyés ; et par principe, par habitude de jeunesse, comme jadis l'épée à la main, j'aurais voulu , j'aurais revendiqué le premier rang. Peyronnet, à Bordeaux, était mon serre-file j ill'eût été à Paris, ou bien nous nous serions poinçonnés.
On peut dire de Peyronnet qu'il avait du cœur à la langue... et beaucoup, je vous l'assure.
Quand il allait se battre, il bavardait toujours en route, et il n'était taciturne que sur le terrain. On aurait juré qu'il se battait les flancs pour paraître crâne...
Je sais bien que le silence peut ressembler parfois à la poltronnerie; mais il est un mutisme qui laisse au regard toute son éloquence, et nulle parole n'aura plus d'éner^pe que certain coup d'œil.
Je me suis battu dix-huit lois en duel, j'ai tué ; je n'ai jamais été tué, m(H, et cependant lorsque je me mettais en ligne, j'ai toujours
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feis serment à haute voix de ne pas reculer d'une semble. Mais ce que je puis attester, c'est qu'à la poitrine de mes adversaires je lisais, sansjamaisme tromper, si je serais piqué ou si je piquerais.
Je défie aucun de mes ennemis de prouver que je ne me suis pas toujours montré généreux dans une rencontre, et cependant mou sang bondissait dès que la lutte était engagée.
Je me battis un jour pour Peyronnet, qu'un drôle avait appelé faquin , et je pris Peyronnet pour second. Arrivé sur le terrain , je ne voulus aucune explication ; et lorsque j'eus £iit une boutonnière sur la poitrine de mon homme, je dis à Peyronnet le I .iblia de me remer-
aligné trois fois En général , j'aîaux chevaliers du
^if la Tabl&Ronde; LT^ I me semblait voir
lont je prenais la
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Puisque je me sUts cCMidanilié à );>arier de lUcs , jï font bîai que je dise mes bmmes dioses ainâ qub nes mauvaises ; et je ne sais pa^ pourquoi je m'ettlaidirais, ai^ôtird'lini surtout que les rides se promènent sbr itioA TiUgÉ (écHipotiGé.
je ike Vois iHea de [dtts triste àkk idonde «[il^tl {ndthHl , rt«a de pins ttiêjttlsiible qb^ Iftcltt:. Je plttin» Ife jA>^iUcr, Je frappe dfa }>kd 1« Mcood. Lb pi^mier est mftlade, te ^ond tet gangraaé. fi y a r^ède ft edtii^Iâv niil catBphisrae tië guérira tdui-ci.„ pas inêmfe k icalafdasmé d'une nudn sans gant sur sa joue SRôs rbnge.
Me battant un joUr avec un ca|)on ((Ui tivati réstdn de se laissa- toujours désârineT dès que le fer serait croisé , je pris une pierre dé la malil gauche, et je lui dis que je k lut jetterai à 1b figure s'il laissait tomber son fleuret. Imbécile! Il a une én<vme entaiDe au nés, tandis qu'il en eût été quitte pour uite saignée au bras.
Je me trompe , le sang n'aurait pas jailli de la piqûre : cet homme, appelé Deroix,
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n'avait pas de sang. Sî je le nomme, c'est que dans mon Palais où je le rencontrai, sans feire semblant de le reconnaître, il ya trois ans, il me dépassa; et je l'entendis raconter à un monsieur qui se promenait avec lui, qu'il m'avait infligé ttne cDtrettton... Se fus fâché à cette époque de n'avoir pas de bottes, mes chaussures en lisières ne lui blessèrent que faiblement le bas des reins.
Il ne &ut pas crDlrc que les gens qui se battent le plus souvent soient les plus crânes. Non, non. J'ai connu un tapageur dont le tœnt palpitait & briâer la poitrine dèk qVi'il avait ufle quei^lle, et il eii cherchait toil»jourS. Jfe voulus le tâtel" un* fbis-.i Pas moy«n : il cdponna vottiiue uil Mouton i et je lui fib payer UA déjelltiet stet-lilig. Il feut qiiecdu! qui tt'A ^ de oùèûr ait de l'iirgebt.
HÉUOIRES