‹ Mémoires de Chodruc-Duclos;Chapitre 48 sur 84 · I. MA^^ DE Sein-Alledégohde, « DE Seing-Hil-de-FohcE · texte numérisé non relu

I. MA^^ DE Sein-Alledégohde, « DE Seing-Hil-de-FohcE

Noue et Eiè|;0aie entendirent avec impaa- »l»tlité U lettHre des articles oonteaus dao» cette aoete: de p#o4occde; et tontes deux,. ilprès bien des ^imacccy. après bien des murmiu'es» a{vèa bien deSHtinauderies, s'avancèrent vei^s la table où ékiit déposé le pepicf sacré, pi-iteiil une plume et signèrent ïeurs Boma et prénoms, sans aucune iàute d'ortWgraphe,..

ËUes iiMoà teS'dcinccsoiii que vou» avee vues.

Un banquet frateraeltâriuinaeette soirée auiaipaiMbk),.ail«I eAnseietiCiâusequeilËUes qui closent les actes diplomatiques de toutd» Ic&contf&'dai neMleveteD- devien^nC l'escalier pour leurs piomenadea habituelles, les dcHX enneaiie» téeaaoiUé« se wmtimtA cofdisiencBA Is miirt

Eugénie eut le pouce entaméj une Iw^

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déchirure força pendant quelques jours la

ronde Toinette à se priver de l'usage de gants.

Amitié de femme laisse toujours quelques

traces.

Tout en était là dans la maison de madame ***, au numéro 22, oùY^ logeais, et dans la rue Pierre-Lescot, lorsqu'un soir, vers minuit, une'jeune femme monte cbez moi et frappe rudement à ma porte. Selon mon habitude je garde le silence, car je défie qui que ce soit de m'avoir entendu, depuis huit ans que je niche dans ce trou, prononcer une seule parole. Mes gestes et mon regard, voilà toute mon éloquence, Toilà tout mon vocabulaire.

On iïappe plus fort, on m'appelle par mon nom, par mon prénom... nul écbo. On me prodigue les épithètes les plus caressantes... rien.

— Est-il mort aussi? se diton tout bas. Ce mot, aussi, me frappa au cœur, j'eus un triste pressentiment de ce qui était arrivé ; je bondis , et dans l'obscurité je cherchai mon pantalon.

DE CBODRUC-DUGLOS. «9

La porte s'ouvrit.

— Cestmoi, monsieur Duclos, n'ayez pas peur.

— Jen'ai jamais eu peur, mademoiselle, et je devine, d'ailleurs, que vous êtes une femme.

— Oui , une femme , une vraie femme , qui vient vous annoncer un grand malheur.

— Est^requelePalais-Koyal est en feu?

— Non, mais le deuil est chez madame***.

— Grand Dieu! Eugénie...

— C'est cela, vous l'avez deviné.

— Morte?

— Non, mais bien entamée. Elle a voulu seÊûre périr; d'autres assurent qu'on lui a làtt avaler la chose.

— Avalé quoi?

— Que sais-je! de l'eau de javelle, peutêtre de l'arsenic, de l'opium, de l'eau-forte; on ne dit pas quoi. Mais levez-vous donc, notre cher monsieur Emile Duclos, nous n'espérons qu'en vous , tout le monde vous désire là-bas ; la pauvre Eugénie vous demande à cor et à cris au milieu de ses gémissements : elle ne se

consolerait pas de mourir sans vous vcùr... Mois kvez-YOBs dane, tï^iyes pM petnr de moi.

— le «uv prêt, «larebsiK.

— Ah I ffœ T<H)8 êtes bon ! ellea bien nvaon de vous adorer , la chère petite ; et tt vous aviez été ralsonnafble, si vous vous ^tiez montré moins dnr, si vous aviez vmiki votrs bonheur, vous l'auriez tax>ttTé avec ctie. Maintenant tottt est dit, n'en parions {^U6, monsieur Duclos; VMiez, donnez-mcrf la nain.

— Je TOUS suis.

— Si vous avez besoin de moi, monsieur Emile , dispoxz-en ; je m'appelle Oara la bayadère, comme on dit dans la maison.

En écoutant la pauvre fifle qui tremblait comme la feuille, et dont la voix étattsanglotante, je descendis dans la ph« ; puis, montantà pas précipités, je me trouvai bim.ibt dans la chambre d'Ëugënfe , d'où s'échappaient , teiribles et mena^nts , des hoquets douloureux.

DE CIOD&DC'DDCLOS.

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