‹ Mémoires de Chodruc-Duclos;Chapitre 71 sur 84 · CHAPITRE XXX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXX

UN PBEHIEB TESC.

KoM xMis remlms a> roote.

— OwlaSy bûsHaHÙ^n mi liiii •~* H<cit^jà Jnïs'iL n'eitqa n

— fiUfr-toi an fmd, lawHnoi bifiare ^ bâton.

— Quant à cela, par exemple, c'est une chose deux fois impossible.

— Pourquoi donc, s'il te plaît?

— Parce qu'eux et moi, nous tenons trop à nous brossa* respectivement.

— Mais tu n'as pas appris à manier le b&ton.

— Ai-je appris les autres armes? Ja-

DE CHOfiftUC-^CLOS. 3&3

oaifi. Je Vlaï jamaB vosln, s'il inarHv«t le Hialbeur de tuer bioq seii^alâe, qu'il fût dit (|ue j*eu6fie psis des leçcms pour' cela. 'Et je saie, saiu.Jtae flatter, adroit et babite comme un autre, pouirucpas-dive comme debx autres.

. — .Att aKMJi&, nous aUtnsaaous retira par tàettMflae laisseras t'^iseig^ner deux ou tcois coups fourrés.

— ^Bak'l i>ah! nous n'avcms fai le temps, saarcboDB.

— Ëb bi^i! 'Cda m'est «gai; mais si les gredins te font une égrati|faui:e gcosse ccmtnw la-tètedlttae^piôgle. Us peuvent être Bftrs que je leiH* «n 4ltéoDapé une «otaille g^rosse comme la tèt«.d'u« Jiœuf, ils s!arïa<igevoat comme ils voudront.

— Debucq , je te le défends.

— Et moi je «le l'ordonne.

— A propos, j'y. pense encore {et un peu tard , puisque nous somv^ee presque arrivés au but), ces faquins ttsat capaUes d'exiger deuxttfarâns pour c^que oomixittaniL

. -*- SfH% tinaafmlle^ probablement tk aurc»t rcoMém route vm Àawcbaur pour le cbe de

3M HEMOIRES

[rrave Uessure; odai qui fait- profèssÙHi de décompléter les gens ponrra bien servir à nous compléter, une fois par extraordinaire.

— Â défaut de mieux , j'y consentirai ; mais, plutôt que d'accepter une grâce, n'importe quoi de ces étres-là, je |a-éte«rais me 6ire assister par tout autre , par le premior veau.

— Alors que veox-ta que je te Bise, moi? Prends le premier venu, emparMoi du premier étranger qui passera devant nous , et prie-le d'être ton second.

— Ma foi>j'aime l'originalité, tu ne seras pas démenti : je te préviens que j'arrête ce voyageur qui arrive par là-bas , le sac sur le dos.

— Arrête.

— Tu neveux pas?

— Qui te le dit?

— Arrête, me réponds-tu. .

— E& bien, oui , arrète-le.

•— A la bonne heure , nous y' sommes.

—Monsieur le voyageurl monsieur kvoy^ georl... je vous prie de m'excus«r, monsieur.

DE CBfflïR^MWCLOS. 28»

91 je TOnf dmngâ de votre cfaemio ; mais j aui-aîs UD service à vous demander :

— Aiaoi?

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