‹ Mémoires de Chodruc-Duclos;Chapitre 73 sur 84 · QUEL £ST CET HOÏ^IET · texte numérisé non relu

QUEL £ST CET HOÏ^IET

Les bots se croisent, se choquent, se frappent,'se renvoient. J'étais plus vigoureux, mon adversaire plus habile. Cependant, par instinct , je devine et paré )es attaques. La continaité de la lutte m'irrite , tne brûle; j'abats des chênes,' des foudres, des massues... je ne touche pas. Un coup plus rapide -, plus robuste , plus ardent, plus Bévreux... ; Varme de mon adversaire, prise en dessous, vole à dix mètres de hanteur...

Je m'arrête.

- Uaime est reprise et fond sur mol,.lé com-

DE CHODRDC-DOCLOS. »5

bat est plus cfaailtf que jamais. Le dépit et la rage chin cbté , de l'autre l'aDimaUcu d'un premier avantage; des deux parts l'impatieuce d'en finir, une vieille haine, la soif haletiante de la Ten(ieaoce... Les dents me claquent, mon œil bondit de son orbite, mes art^cs se gonflent, ma poitrine s'élauce haletante, mes tempessoDtdes flots bouleversés, ma cheveux sedressent, ma tête se perd. — Un mouvement fl'énétique de poignet a ramassé mes derniers débris de forces, mon pied soufflette te sol d'un benrtement terrible, mon arme crie contrel'autrearBie, descend, se glisse,&appe...

Mon advei-saire tombé.

On s'empresse, le cbirui^ien regarde, j'interroge avec anxiété..-. , *^~La blessure n'était rien : une simple Contusion ; l'intérieur du genou, avait été atteint, mais le bâton était arrivé amorti par la riposte et brisé par le choc.

Je me réjouis dans mon âme que le résultat néfifttpas plus grave; car c'était celui de mes deux champitHis auquel je voulais encore moins de

e qu aa inAtae; «t je atai j»- BMÎs, am. mrfiuê ^mahûâé la asoit.'dii^ pér-

— A aotra laiv» moniwMr le ft-^toel ^b^ ^Trwbet; tAclm MtrtVBt dcTOMea trouver quille àMHÛ b«D saa.wdaé«pim\otKCOufimb.

— Sapète bien £tn f^m betuens qnelsk — Cela ctt possible, car je rae suis- rayâBé

un peaieptot Ton àenéand-aàti ttamytmm m'aves o&rt là mm borne oecaùim de m'y resMttre, et je ai']r reacttc». Ne ouyei fm au moùs'qne je sois raob fon picposts im canekpour Tom lâirel'boaneardevDtia »»• surercontreiirai}Dienm*aig|i^e1 — ^jttnmeu ^Boenule imtnWimn, cette. éevî'asauMr une heure av£c les distracliioiia de non tïcbz pi*Bé;rO>»a boacde faire le «tir; etAaiMteeft traav^èvora remédie, — «msqniveoikz »bittiln4Ktnftr~aBpe«ncBdnitf)aufrètac à retirer de vous ce ^'oseUcbexattuae patpëcde^plÉÉir.

-» Assar, BKMMicHrl. FÎMK>aMa. dé vos kwmiwa ei as laa* k mÉc^ieB'as paarm jottmèidpcrdn

DE CMMBC-MTCLOS. a«I

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