IF PARTIE. — CHAPITRE I
« quels braves gens ; comme ils vous aiment ! « C'est pour vous que les nouvelles sont « mauvaises. » En même temps il me remit une lettre de M. Dumarsy. Cet excellent homme avait fait vingt courses inutiles chez les ministres, chez leurs secrétaires, chez leurs commis ; il s'était présenté chez sir Rovers qui n'avait pas voulu le recevoir.
Il ne faut qu'un instant pour jeter un homme en prison ; et quand il y est , tout le monde se défend de l'y avoir fait entrer, personne ne veut s'employer à l'en faire sortir. Bientôt 1 Divane reprit : « J'ai répété « exactement vos paroles, et au momeut « où j'allais partir , la jeune demoiselle m'a « dit : Qu'il supporte ses peines ,• nous les « partageons y mon père et ma mère ne « cessent de penser à lui,- puis elle a « ajouté : Répétez ces mots ci M. FauveL »
Ainsi Louise m'avait compris, et cette espèce de correspondance entre nous me charmait.... ce Mais ce bon M. Dumarsy!
« combien il me montre de zèle ! Je suis « plus touché de son amitié que je ne suis a indigné des procédés de ce perfide An-