‹ Mémoires de Fléchier sur les grands-jours d'Auvergne en 1665Chapitre 87 sur 129 · LA TUBÉREUSE, A CLÉLIE · texte numérisé non relu

LA TUBÉREUSE, A CLÉLIE

(Voy. p. 58.)

Des bords de l'Orient je suis originaire.

Des astres le plus beau , le soleil est mon père.

Le printemps ne m'est rien; je ne le connois pas:

Et ce n'est point à lui que je dois mes appas.

Je l'appelle en raillant le père des fleurettes ,

Du fragile muguet, des simples violettes,

El de cent autres fleurs qui naissent tour à tour;

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