‹ Mémoires de Fleury de la Comédie française (volume 2)Chapitre 259 sur 279 · TROISIÈME STROPHE · texte numérisé non relu

TROISIÈME STROPHE

De moi.

Déjà d'un sein fécond la lerre fait éclore Les prémices eliarinans, l'espoir des moissonneurs. Les champs sont embellis par les presens de Flore Et Phébus brille sans ardeurs.

Puis il avait mis au bas de son amplification : Passe pour la veille (Tune bataille.

Ce sang-froid , cet art de se posséder, cette facilite de

Page 1