‹ Mémoires de Fleury de la Comédie françaiseChapitre 145 sur 232 · FOUQUIER-TINVILLE · texte numérisé non relu

FOUQUIER-TINVILLE

{Alors de Lahussière tombe en faiblesse un temps qu'il ne peut apprécier j cependant il revient peu iipeu^ et celui qui parle en ce moment est Collot.)

Collot-d'Herrois. — Nous ne serons tranquilles que lorsque la terre couvrira tous les royalistes.

La deuxième voix inconnue. -^ Brovo !

La première voix inconnue. — Bravo ! Et, réfléchissez donc!.... comprenez-vous ce que vous demandez?.... c'est la foudre.

La deuxième voix inconnue. — El la foudre sans paratonnerre.

La première voix inconnue. — Plusieurs quitteront la partie.

Collot-d'Herrois. — Ils n'oseront!....

Saint-Just. — Croient-ils donc faire de leur place de représentant un canonicat!

La première voix inconnue. — Vous finirez par effrayer les regards du peuple. Vous êtes trop dévot au patriotisme, ami!

La deuxième voix inconnue. — Dos dévots et des craintifs : terreur et obéissance, voilà la machine montée.

La première voix inconnue. — Fort bien, fort bien!...

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