‹ Mémoires de Fleury de la Comédie françaiseChapitre 151 sur 232 · CHAPITRE XI. S · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI. S

l'ont détrompé ; Pt , pour finir là-dessus avec lui-même , voici la fin d'une e'pîlre qu'il adressa à son meilleur ami , dont le cœur était navré sous le coup d'une noire ingratitude :

Tout bienfait avec lui porte sa récompense; Relève les humains de la reconnaissance. Le bien est un fardeau que tous ne portent pas.: Socrate et Jésus-Christ trouvèrent des ingrats.

DSIiIYBANCE £T REUTTR^E,

Fête de l'Étre-Siiprême. — On met nos chefs-d'œuvre au pas. — Gohier refait Racine. — Aspect nouveau de notre ancienne salle. — Robespierre cliez 'M"'" de Sainte-Amaranllie. — Pliysionomie inédite du dictateur. — La famille Saintc-Amaranthe condamnée à mort. — Dernier adieu. — Réception que nous fait le public. — Taima et Contât. — Généalogie de Charlotte Corday.

.Source de vérité qu'outrage l'imposture, a

De tout ce qui respire éternel protecteur, Dieu de la liberté, père de la nature, Créateur et conservateur.

O toi seul incréé, seul grand, seul nécessaire; Auteur de la vertu , principe de la loi , Du pouvoir despotique immortel adversaire, La France est debout devant toi (I)!

(I) Ces strophes sont de Chénier, et l'hymne chanté aux Tuileries était de Desorgues; mais il y eut concours entre Chénier, Deschamps et Desorgues, et quoique ce dernier l'eût emporté, ou imprima et distribua les autres poèmes.

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