CHAPITRE PREMIER
C*est dans ces dispositions que je paraissais toujours au milieu de la Convention nationale, lorsqu'elle m'accordait la parole avec une bienveillance que je méritais également des deux côtés, puisque mes sentiments les honoraient également tous les deux, puisqu'au milieu de tant de passions, qui menaçaient la république et la France, j'étais profondément convaincu que la plus ardente et la plus universelle de toutes, dans les deux côtés, c'était l'amour, et surtout l'enthousiasme qu'on avait pour la république.