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CHAPITRE DEUXIEME

Première occasion où la bienveillance générale qu'on me témoignait fut altérée. — Massacres des 2 et 3 septembre. — Silence de l'Assemblée législative, des tribunaux de justice, de la Convention nationale. — Question qui me fut présentée et que je soumis à la Convention ; quelle en était la vraie nature; principes que je posai; propositions que je fis. — Si les massacres des 2 et 3 septembre tenaient aux mouvements de l'insurrection du 10 août. — Vues sur les insurrections.

l.a première atteinte que reçut cette bienveillance générale à mon égard, ce fut après le discours que je prononçai à la Convention , sur une question dans laquelle j'étais forcé de rappeler les journées des 2 et 3 septembre. Je pariai dans le tumulte de beaucoup de passions que je réveillais, et on comprit mal ce qu'on avait beaucoup de peine à entendre. Le discours fut imprimé par ordre de la Convention, et princi-

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