‹ Mémoires de GaratChapitre 68 sur 213 · RATEUR · texte numérisé non relu

RATEUR

Au mois de juillet 1792, à ce moment où la liberté naissante se débattait contre les complots sentis, mais invisibles, de l'une des autorités constituées, je fis avec Brissot, avec Gensonné, avec Guadé, avec Torné, avec Ducos, avec Condorcet, avec Antonelle,avecKersaint, plusieurs de ces dîners où les patriotes se concertent, tandis que, dans d'autres dîners, les tyrans et les esclaves conspirent. Là, tous les cœurs, tous les vœux, tous les projets , étaient républicains. On ne voyait pas seule-

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