‹ Mémoires de Gaspard de Saulx-TavannesChapitre 150 sur 224 · IJ5S · texte numérisé non relu

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Ceste reprimende , mal fondée eipiitoei)] digérée, offençasi fort le marescbl, mu fust fort volontiers monté à cheval poor ^ mentir ceux qui donnoient ces sisistre» k pressions de sa fidélité ; et toutesfois, f^i joug sous kl révérence et obéyssance i maistre , il supplia le roy de croire que en qui luyfaisoientces rapports de rimpoiisaici de l'ennemi et de la puissance de luy, avQ^^ le jugement tout de travers; car, sans aller p t^ loin, dès hier encores, sîxlesme mars !;ô; il entra dans Pavie quatre mil Doaveani \1 lemans bien armés et fort advantagensesea montés pour la plusppart , sans les cinq tii Italiens qui se lèvent , et sans anssi seiif bj Italiens et Espagnols des anciennes ganis^Ai qu'il ne s'amusoit pas aux rapports qui \f estoient indifféremment faits , mais aux pr^i près choses qu'il foisoit voir et toodier fi personnes expresses qu'il tenoit detoos

Qn'à faute d'argent il ne s*estoit peu ot pouvoit prévaloir des trois mil Italieis ijt avoit foict nouvellement lever , comme il ■d\ deqà mandé.

Que des douze nouvelles bandes assez mal armées, il en restoit enoor à m\i trois des meilleures.

Que , combien qu'il fust tout ouferucfi combattu de la nécessité des payemas. (fl enjamboient tousjours trois ou qoatrtb:^ les uns sur les autres, qooy que Sa Ib^i^ estimast le conU*aire, il a*avoit uxusim laissé de tenir la campagne avec iruis i.{ neuf cens Suisses et treize enseignes fri^ çoises , tant vieilles qae nouvelles, eti>-{ laissé avec cela de tenir fournis S usa Casai , Santia , Yvrée , et tout le Piedifria; et de favoriser si à propos le passa^^ M. de Guise , qu'il n'auroit en empeschesi:: quelconque , comme Bans cela il ensi eu *: peut-estre si rude , qu'il n*eust pas passe p' ; outre , pour grand capitaine qu'il fust ; «p i avoit aussi fortifié Valence , et en fin iH: ment contre-pesé jusques à ce joard'iui^ ' i forces de Tennemi , qu il n'avoit scea u ^ entreprendre, ains inutilement coasoisi tous ses efforts et despences, dont In ^ lannois estoient aux alarmes. ;

Que s'il avoit plus advantageusement Ur. qu'il ne devoit vingt cinq ou trente pl-^

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