X NOTICES
des eafaiM; marier pea de filles , qui sont la mine des nmisons.
mort , subsides , se ligue atec les meschans sans salut. Faisant an contraire on ne peut subsister à la cour.—- VbMinetiigqui n'est bonneur que par faveur doit estre . àncsprii»-
La noblesse est issue d'Abel et des enfans de Noé ; les plébéiens de Caia et des scivitevrs é% N«é aortii de Tarche.
Les lois devroient donner les pamTes gentilshommes aux maisons riches et nobles qui tombent en quenouilles.
L'appauvrissement de la noblesse , que les rois de ce temps ont permise on désirée, est origine des raésallîemens et mariages des gentilshommes avec les plébéiens, desquels les enfans ne seront qu*à moitié vaillans. Plusieurs souveraias sont soigneux de conserver les haras des chevaux , accouplant les bons avec leurs semblables , et n*ont soin d'empêcher les mariages que les généreux gentilshommes sont contraints , par la pauvreté, d'accomplir avec des femmes sorties des plus vicieuses et viles personnes de leur estât.
La religion gist en créance , qui ne peut estre fixée que par raison, et non par flammes.
Peu sert en France de açavoir les bntaîBes et assauts , qui ne sçait la cour et les ëaaMt.
Les papes et rois ne peuvent donner absolution de la foi violée , aiosl (]^*Us M peufcat donner la réputation.
Qui est libre, en la cour des rois devient serf. L*ame n'est libre qui flatte , mesdit , se plie , desguise , farde , cache le vray , publie le faux , rapporte , dissimule , s'ofl'rc à ses ennemis ^ trompe ses amis, coiHeille guerre,
Les rois nous doivent la justice. Nos juges sont les cours souveraines. Cest mal lait de faire le procès des bonraMS par commissaires, vraje marque de tyrannie , sortans leurs sujets de leurs juges ordinaires, sans que les protestations et tacitumité leur puissent servir, puisqu'il leur est commandé de répondre à peine de eonviction. Ce qui est violer les lob , et de quoi les souverains sont responsables devant Dieu, ces commissaires estant un témoignage qu'il n'y a preuve sufisante contre cet» qu'Us feulent pefdre.
Les rois ne peuvent faire ni princes ni gentilsbommes... Eux et les princes sont sortis et faits de gentilsbonmes , pour et à rante desqnels Us ont été créés.
Les rois sont créés' pour servir aux peuples , qui peuvent astre sans rois » et non les rois skis peuples.
Les géhennes sont cmelles et incertaines , dont la seule crainte dit advouer le crime non commis. Plusieurs coupables le soutiennent, se justifient par patience et tolérance... S'il réussit un bien de ces cruautés, il en réussit deux nuux. JTadvouerois pour, l'éviter, ce a quoi je n'aurob jamais pensé.
Le phis gmd supplice devroit estre de couper la teste.
Les roys ne se doivent attribuer droict de régner selon leur volonté , pour avoir esté esleus de Dieu. Cesie élection hd en 'son ire , lorsqu'il advertit son peiq>le que ces royslesaffligeroient, prendroient leurs femmes,
BIOGHAPIIK^UES.
et Inm Me» , «e^Vl lc«r dniil fMT tes et teor
LsrMs srar à
SMit ca^és oy aaûstés desiienpies pour Tolu^ptési aucQUtraire les peafk» les tirer du jimb et ceamedité d'eui.
ItOMiK sont les Castillmis et les Ao^ois , m^ptnfs éÊfÊA 9 ne sHnipose ri^n sans leur consentement ! Ui înaçois feroient lieanconp ponr eox, si douce- Beat il se pomoient re^lisscr à ce pri\ilè|ge dont ils m jsuv , «t qui lear estoit cons^vépar les assemblées #catots ^ cHoieiit gardiemuies da bien puUic.
Les assemblées d'estats doivent estre procurées gè- Béraleiiient de tout le peuple , et non des particuliers friDces et seigneurs qui ne désirent ces assemblées fw ponr leor intérest^ auquel estant satisfait, ils akandoonent le public.
Les ecdesîJBtiques et les nobles cognoissent que si fÊàqjat estai avolt à emporter la domination, ce seroit k peuple , parce qu*ils tiennent les villes et qu^ils iont douze contre un. Ce qui advenant , et le gouveraamt populaire estant en puissance , lesprééniineacei et privilèges des ecclésiastiques et des nobles leraieiit mis en controverse , les faveurs et dons des it}t perdus , parce que les peuples veulent expresseré^alUé.
Us peuples seroient excités beaucoup plus à dévotiso , s*ils entendoient en leur langue les chants des pKrtres et psaumes qui se disent dans Féglise.
que les rejn de France se défient de leur aictarité , n*avant osé toucher aux coustumes dupavs , il faadfoil «SMmbler et brasier les coustuki jinsiiy kt cbieanenes romaines , et ne
irisser qee eieqmnie fenOiels de papier aèaenll^ letm «Mit le dniM ; dttnaînB les wgler lom aadroid ^Bcrit.
La i^ine demanda au sieur de Tavannes comment elle sauToit le cœur de la reine de Navarre. Il se rit et respondît : u Entre femmes, meltez-la en colère et ne vous y mettez point , vous appi'endrcz d*elle , non elle de vous. »
<?est rhonneur de plaider et juger. Les seigneurs romains s^en sentoient honorés. Sotte est Topinion des brutaux , que les présidens et conseillers ne sont des gentils-honmies. Plusieurs sont de ceste qualité ; et c*est estre vraiement noble qne de ihirela justice : ce sont eux qui ont puissance sur les biens et vie des autres. G^est estre serf que d'estre d*un estât privé de judicature , qui est marque de siy»^iorité et de souveraineté.
Les ordres sont une invention pour recompenser les hommes sans despense du public. Tous les roys faillent qui pourvoient à ces ordres les princes de leur sang et les plus riches, au lieu qu^il n*y devroit estre receu que les plus vaillans. Mesme Leurs Majestés ne le devroient porter que l'ayant mérité en bataille. Ce n'est une marque de richesse, ni de maison illustre , mais de valeur. Ces ordres ne se devroient donner que par Tadvis de tous les chevaliers , après avoir debalu les mérites.
Les François, imitateurs des singes, montent de branche en branche , et à la plus haute monstrcnt le derrière. Plusieurs , sans y penser , se perchent si haut cpi'ils ne peuvent descendre.
Les jugemens des criminels par commissaires , qui sont des personnes choisies selon la passion des roys , sont tyranniques, et les conseillers tirésdeseours de parlemensquiy sont employés ofltensent leufs ooaseienoes et se meslent deoe qui ne lev appartiert pas. Ib sont
Leroy
Homamée
Franeots fooc 1»
rrines de léae najttlé cCoi anlrei , ae peot éqoitalile-
Mrat itiiByi lo jag» Mdiujrei. Cest one e&trnae
meMrhaDceté qw leilet gem i I— ifl à peine de
coD%ictk«i de refpoodre deranl em. noûenri sovnMeot plastoft que d*j retpoodre. Le roj Eenry IT, au procès criminel da sieor de Biroo , Ta mieox entendu que tes prédéccMenrf, Fayant fait condamner par anest de la coor de parlement , tontes les chambres ai^mblées Den fois en péril d'cstie jugé par commua présenré. Gyioiwant mes jnges dn part j des catboUqnes que j V rois tenu , f eslois résola me laimer oootnmacer plnstost qne de respondre dermit enx , pniaqn^anssi bien par leor mescbancefé je ne pourois ériter la mort.