REGNE DE
^ bove iatelUgaice et fussâpt joiocu «loelqoe bclM de France qui possedast ^Vi1ks,aesfflemeiit mr les rivières.
Enrlbcitks camps fortili^ pour le mieux ^f^(iA etfv desde«x f>art$ dju OQsté des env^irdescolinesoa petites moptaenes, *ci«|)etfberarartillerie ennemie, i^i est an ^ ^.jxosÊUmke à sertir pour la bataille, i e ^ le reumehemeyil e« en plaine, ^t noii i'esfim^p s'ils ne Teolent sortir , il faut i( 1^ capitaiaes tiwvent dn converti on i b^e partie des soldats se cpnçbe par ; m^eadore patiei^nient la Ifur^ur dn ca^ | ^fif^i h wàçt, .qn*on pçvrvoira an j tf^vaMt de logis 00 k don»ar k bataille. . L'isecKtsires^i^ns et n^sociatenrs d^ j «i de qtt Boos dépendons , ne se doivent] i^cMfeiter , ni iiccuser« sons espérant^ de \ Ma trnoter avec leurs Miqtres, versiesr- ^IsIesdictslc^nssoniestablis, eioatco-i NNttce de lenrs imnKeqrs ^ et feront touim tfsmtr k^, deparlemeni de ceux qui lUisnetf dengrenbles et manvais nw •ifiGe$ levs fitisftrj^i «ncores ^^e c^ S0jt m Ï9bM i'kmx^ pm» ^ne lenrs laiiresieseBSfeaii, «t «n;ainiple mùtHiii'ilsi vymLï leM amis mine cen^ qai les ved-; «t met» H. dn llùâie^ iraiecant avec TEs-} 1^, ttsooQtetila dom Diego dlvairo pre-! sàn tzaicter en fi^gne et ie laire revo-' aer de n charge idoînJMego, paraesanns,' une M. ài Mûe^ le Hiet ea soupçon; et tt reaiiyée tome în negodatioB et «raîctés: udkidgn Diego , ccoyant les sovrerains èe- H;;o{siepoBi«r décider si bien les aflaires |ue lemipBsfn les eognoissent^ auxquels Is mi pma^qiri fait ^u'Hs se règlent se- }D leor jd«iB;lÂnt {[açner Tagent, qui veut luir (/n iBttM
£o plosi'ears duels qui se sont f aiets en tlie. les inlîens ont es^é les François; irirtifiee, adresse et subtilité est jàaÉ uKie, d'sutam pins qne les François les mi de vaillance : ils ne se jettent au lit^ sans sçanoir quelque finesse qui es-' ' h'eoura{{e des François, sans laquelle wieQituosjours vaincus, pour estre les* ^ i nmçûii plus courageux jqn*eux; .C^est Kfio}*. je4eni<. iconseillacoîs. <.smsULvpidn| Imion des armes ) de se battre à pied et
iteY il.
en chemise /'cil sans doute ils auroient le dessus ftcilement.
La trefve nnnpae par la prise de Valenoe» le mareschal de firiasâc prend yalfre&ier4^ en traiotant^ Qoeyras de force, et fust repoussé de Tassant de Calvi ; rjyHMrocbe dj)i manquis de Pesqnaire Iny sert d*excuse hoiih 4ieate d*en lever le m^ pour raller combM- 4re, Il est coniminot de >e retirer nvc^ «on iilfiititerie.par las jmM^fim, d^^bm^ dant an easralerfe dans Fovssan, qniest iiiyéuif, ec la tisiialerie defiaîDio ^n voulant «<Nrtir mal à jMf>9a. l^ roy PfailiH^ 9e pmftare contre le-pafie letie noy-^ et <qniw «t (piant; se met «enr ht ^defemaive k Kpiples et nnr Toilensive » Fi!ineo, kttàSé des Auf- ^léis, 4ui éeBmi h My Henry. L-Stpagn^l assemble quarante mil howmjM. S» Majesté cognoist sa tamêd d'avoir envoyé en Italia; veut reoHoyer sqneiir M/ de<Gni$e ; raecnae et Uasme d u malbenroux aneoés dn «ego da «rritelte. Diane ^ Poieiîerar pwr ranM>nr de son: bean^fils tf isunrite , iei cardananT. <ie, Lonraiie et de Oniae (ftivonMa^parrle Ma* nage dlSseonse 4e V . In 9anphîn i ienr nîépee), r*abiHent t» naeaennienlement. - >
L'adînîral'de €faaat91on fM^t irop tost )^ inefre^-fint Dooay et jpSlo lanx en itftoia : qnatee mois se passent ^ prc^|>amttfi, k^ Ftamands' Caillait Bocroy. Le my Phîtippet faîct estât Ideirante nail bammes -de -pied et douze nûl'chexMx , qnî s'assemblent ^sons la dnc de Snvoye et comte d^âjgneoiant piés Gnise ; feignent Faasiegor; investissent Sailicl Quentin mal mnny , eapemns la prise ou-Ja bntsille. Le eonnôtaUe , noitis aecompogné à cause du voyage' d'Italie , assemtde à Attigny ûx mil chevaux eit vingl mil bommes de pied, jette l^adonral de GhaoliUon, avec deux cens chemnx, de nnct à Sainct Quentin, qni le treuve mal pourven , abandonne *lc fauxbourg, a du pire i mie sortie» et de» mande seoonrs. Le connestrilile y envofre M. ;d'Andelot,{qui est deftdct : Tannée ila quinze mB Anglois anx nssiegnans redoubla Tin^portlmitë de seeonrs pour les assiégés. Le 4»nnestable , intéressé en son aapven nu service de son .maîatte,, .passe sur Joutes diffintté^que jsoL pnsaiKiia-iuyJipâtîfte « iMont jdQ secourir Sainct Quentin sans combattre avec
MÉHûmEs DB oaspaud de savlx.
le meiUeiir de ioii unnée , laissant les bagages.
Toate Tannée espagnole estoit logée an delà des marets; il n*y avoit que quinze cens hommes qui gardoient le fauxbourg du costé île la France , entre lesquels et la ville passoit le marets. Le connestable arrive : ne pouvant forcer le fauxbourg des Espagnols , essaye en vain de donner secours par baileaux ; il en est empescbé de la vase et couftision. Il lire quinze coups d*artillerie dans le camp du duc de Savoye , ledict marets entre deux, sur lequel ^ à une lieue de la ville, ih esloient advertis d*un passage mal recognen par ceux de M. le connestable , qui Tavoient asseuré qo*on n'y pouvoit passer que quatre chevaux de front , que les ennemis ne pouvoient passer en quatre heures : il redouble sa faute , envoyé une cornette de reistres, gens mal aguerris, pour prendre garde au lieu qui estoit le plus important. Le duc ée Savoye , qui avoit preveu ce qui pourroit advenir, «e r^assenre , se met en ImtaÔle avec le conte d'Aiguemont, passe ce marets trente de fiunt , renverse les gardes stu* les bras du connestable, lequel à peine croycrit ce qu*il voyait , et admonesté de charger les premiers passés, luy, ayant pris sa resolution du logis^ ne donne lieu k celle que Tevenement et occurrence luy devoit fÛre prendre, et croit ce qu'il avoit en sa teste , de se retirer sans combattre ; repousse le nouvel advis ; se per- «uade que Tarmée ne pouvoit si tost passer; rabroue , injurie tous ceux qui parlent à luy ; défend de se roesler, sur peine de hk vie, espérant tou^urs se retirer sans combattre.
Httict escadrons , composés de sept mil chevaux passés , s'hardierent Tun Tautre , voyant le dos de ceux qui se retiroient. M. d' Anguien mande au connestable qu*il ne vouloit estre tué par derrière, et tourne au combat accompagné , comme ceux qui s*y sont trouvés sça* ireùt qu'en une retraicte il est mal aisé ^d'esire bien saivy à la resolution laissée , puis reprise, de faire une charge. Le comte d*Aigucmont et de Pont de Vaux enhardis , voyant tourner tous les valets et bagages que Ton fuisoit gagner le devant, soustenus du duc de Savoye , .chargent avec sept mil chevaux , rompent et tuent M. d'Anguien ,
chef de la retraicte , mettent en route la Valérie , renversent morts sept cens gen hommes et cinq mil hommes de pied. Le nestable est pris et blessé avec MH. de M pensier -, Sainct André , de Longueval , Hantoue , de Vassey et plusieurs autros.i soldats fnyans appelloyent MM. de Gu^ de Tavannes , disans que s'ils eussent été I malheur ne fiist advenu. La victoire est su trois lieues; MM. de Nevers et de Bourdill avec le tiers de Tarroée , se sauvèrent, neuviesme d'aousl , jour Sainct Laurens ii le roy r'asseure les Parisiens , qui abaml noient leurs murailles ; feit nouvelles lev(| renvoyé quérir M. de Guise et partie foi*ces du sieur de Brissac , lequel f defi dant de sa valeur) ne s'estoit jette à pas des deux maisons de Guise ny de Momi rency ; il s'estoit mis du parly dn roy, estoit le plus foibie. Sa Majetté estant mej partisan de ces maisons , ledit sieur de u sac luy conseilloil au contraire de s^en ij croire et de manier ses ailaires luy -méso monstre que ceux des autres leur estoi recommandés plus que les siens , et qoe le passions ruinoient Sa Majesté et son Estât.
Le duc de Savoye mesprise le conseil d 1er à Paris , faute de cognoistre son heui sa force ; continue son siège , ou le sii d'Andelot , entré pendant la bataille, y po peu de firuict. Le roy Philippe y arrire ; ap trois grandes bresches feicies , la ville emportée par un assaut gênerai le vingt » liosme d*aonst 1557 , qui fut suivie de la pc du Castelet. Les accidens accoustumés :
armées victorieuses arrivent à celle du i Philippe , qui s'eny vrent de la prospérité , viennent plus hautains et glorieux , se m nent pour le butin et demandent de rargi empescbent les progrès et le fruit de la ^ toh"C.
En ce mois , le pape et son ambition vancer ses parens à Naples , et la bainc Espagnols , se refroidit en luy par Y'm{w bilité et crainte du danger où il s'estoit v désire la paix : son irrésolution resoloe ps perte de la bataille de Sainct Quentin , conclud avec le roy Philippe , d*aataDt | commodément , que M. de Guise le cons< lequel estoit mandé de France. Le duc d\
RÈGNE DE HENRY IL
ti«iK(MDe,H. de Guise et partie de ses x<tt s'eQbBrcpeDt à Ostie, laisse un pesant X aa àff^ âeTavannes, de ramener Tarée pam; ^ (Tennemis. Le roy Henry se ^^Svfif^ ^'^ conseillé; chacun le Meoe sffsa^ compagnon : ceux de Montmo- ^^ ttsnBBL la foy rompue par ceux de ;^, qilb accusent avoir eu volonté de se itr^àà Naples et le cardinal de Lorraine w. En disent au contraire qne le mal n'est iB de b rupture de la trefve , ains de Timide da coonestable , qui a hasardé et i^ttlàproposla bataille de Sainct Quen- ^Oesbe entreprise fut mal considérée de Irieprts, et plos de ceux de Guise, qui pibtde irrays ennemis en France qui leur pioîentsuire, pour suivre de feincts amis [ lulie, vtecde si petites forces qu'ils ^poavoient donner la loy , et qui ne debltairedaateque la guerre n*en réussist; l2tt&loit tirer la noblesse de France , ou gtf|iradre plus près pour la secourir au
in Tesohtioos importantes il faut estre D soapçonde nos passions , inclinations et jdInùoa, qû aveuglent les périls , precipieiii k& lesointions ; le soupçon de nous- DesBMs cl de nos imperfections doit redouter oot coosideratîons : le conseil des sages ADpirtisaiifi en est le remède , et les noumx événements inqportans doivent changer » resolotionsdttlogis , d'autant que la guerre e tûi à rceil ) les événements de laquelle iomfutuûis et plos à observer quand ils sont i'oDinirei((ae Ion qu'ils favorisent.
UestflûlheareBX qui sert ceux qui se laisiODi pottéàer \u leurs serviteurs , qui ne royeotqiieparhoiyeux, n'oyent que par em ùrêiUes , et ne icavent se servir du confi que les gm de bien leur donnent ; décadré d'eox est estre rien , puis qu'euxtsm sont des tractions de leursdicts seritem, lesqneb s'ayment mieux que leurs lnttr«,etlear donnent des conseils selon ivinierest, et rainent ceux qui les veulent kkvoirckdr.
les idolâtres romains font honte aux chres- ^> parce qu'ils ne commençoient guerre il eoToyer défier leur ennemi et sans adnif leurs voisins de la justice de leur que-
relie. Surprendre pour avoir esté surpris, tromper les trompeurs , n'est pas sans contrariété d'advis s'il doit estre permis à gens d'honneur. Les roys, les princes punissent les assassinateurs , et font pendre ceux qui tuent meschamment sans avoir adverti leurs ennemis de mettre les armes à la main ; et ces mesmes roys , préparés secrettement , tout d'un coup inondent un pays , le comblent do fer , de feu , de sang , sans advertir ni de'fier leurs contraires , lesquels non seulement se devroient défier, ains faire déclarer les guerres justes par Sa Saincteté , ou qu'il y eust tant de droit en leur entreprise qu'il ne peust estre mis en doute.
Le gênerai ne se doit rendre si rude , que les capitaines et soldats craignent de luy parler et donner advis de ce qu*ils sçavent. Il se perd beaucoup de.boas advertissemens cou • verts de ce mot -.Nous ne l'eussions osé dire^ craignant d*estre moqués ou injuriés de nostre chef. Ceux qui sont en grandes charges se laissent aisément couler à ce vice : la présomption , la colère , les empeschemens des affiures , l'inobéissance , rendent chagrins ceux qui commandent. 11 se faut advertir et prévenir soy-mesme pour ne tomber en ceste faute» et tenir le milieu , pour aussi ne donner licence au commun de crier et contrefaire les capitaines et conseillers , au mespris et confusion du chef et des alEaires , et ne fermer la bouche aux sages et expérimentés qui n'eu abusent point , et , pour leur donner plus libre accès , se familiariser discrettement.
C'est la perfection d'un capitaine de recognoistre s'il se peut retirer sans combattre : ces belles retraictes des François qui se sont faites, ont esté devant des Espagnols et Italiens consideratifs ; s*ils eussent eu à faire au roy Henry IV ou aux capitaines de son temps » qui desbandent deux cens arquebusiers à cheval qui tirent dans les reins et commandent à quarante cuiraces de se mesler ou de se perdre , suy vant avec le gros en ordre , ils ne se fussent |demeslés ny venus au bout de ces belles retraictes. C'est fîiyr de se retirer au grand trot ; il n'y a plus d*obéissance ny de commandement, et ne tient qu'à l'ennemi d'avoir la victoire. Le gênerai advîsé doit supputer le temps , disant : Quand je toumeray
ils suivront au trot ; je gagneray cet advantage avant quMis viennent à moy , puis j*auray moyen de m'en aller. Il ne s*y faut tromper :
3nand Ton juge de la difficulté à se retirer, vaut mieux hasarder tout et se souvenir 3ue dès Thcure que Ton tourne le courage Iminue tellemeilt aux hommes, quil est itial-aisé de les mener après tout à la charge. Si c'est pour entreprise , supputer Theure que l'on .ad venir a les troupes, celle qu'il faut pour porter Talarme , le temps qu'il faut aux enne* mis pour monster à cheval , le temps que Ton dura pour faire Teffect que Ton désire et pour se retirer; compter le temps des advertissements que peuvent porter les espions ; savoir les passages, rivières et montagnes; quel temps poin* passer les lieux estroicts, et en prendre toujours d'avantage qu'il n'est nécessaire. Si M. le conncstable oust mieux recogniiti le lieu où ils passoicnt trente de front, et que les inexpérimentés avoient dit n'y en [iouvoiv passer que trois, et que, ne les croyant , il se f ust mis en bataille sur le passage , chargeant les premiers passés , il eust peu attendre la nuict pour se retirer; mil chevaux eussent faict Teflcct qu'il vouloit faire , et n*eu$t hasardé J'armée : les grands ambitieux veulent tout faire et sont jaloux de la réputation des autres.
Qui a le dernier pain et le dernier escu est victorieux ; l'un est plus vray-semblable que l'autre : l'honneur , l'offcnce , Tallection, suportent le manquement d'argent et non de vivres. Le camp fortifié au pied d'une grande ville où s'assemblent deux rivières , ne peut estre forcé au combat : de trois pointes de pays séparés de rivières , l'un peut estre tous^- ]ours libre ; l'armée seulement asseurée d'une rivière peut estre incommodée des plus puissans de cavalerie, faisant des forts et des ponts haut et bas de la rivière , pour rompre les vivres de tous costés. La grande multitude de soldats et de citoyens assemblés , proches ^t dans une ville , perdent et gastent beau* coup de vivres. 11 y a deux remèdes à l'armée afl'améc ou incommodée ; l'un , d'entreprendfiî de nuict , sur la place de bataille de ses ennemis, là où lu cavalerie;logéc au large ne se peut rendre si promptement , et qu'autant que pouvoir vcnii» à ralarmc Us irou>*a3-
sent leur infanterie defaicte et leur art prise. Gecy est dit pour ceux qui anj esté si indiscrets de loger trop proche le de leur armée , dont les membres de c rie ( pour la commodité du logis ) seroi< parés. L'autre moyen est de dcscampcr tamment , sans que les ennemis s'en a çolvent , et se retirer à cinq ou six lieu une assiette plus forte et plus commod* ennemis , oyant le bruit du deslogemei nuict , n'osent poursuivre , craignant les de leurs contraires. Le premier de moyens fut proposé et ion exécuté à k de Lagny par le duc de Parnae contre ry IV ; et le second ( retraîcte de nuif exécuté à Godebec. Des armées camp»* plaines , les plus forts de cavalerie ioroi dent les autres , allant souvent h la guorr costé que viennent les vivres , et ont àe ] vantage de ne pouvoir estre si aisément fo à la bataille , leur estant indiffèrent de m souvent leur camp , pourveu qu'ils cho sent des assietes telles , que , pour \ei eux , les forts d'infanterie soient contrai de passer les plaines , avec ceste excep de telle vigilance , qu'icelles ne puissent ei passées soudainement de nuict , sans alarl et sans avoir moyen de les combaurc.
Les camps fortifiés des anciens sont pn qués maintenant; lesEspagnoIsyconu^io les François. G'est beaucoup de se met estât de n'estre battu: le préjudice et d mage qui suit la perte des batailles fait chercher les moyens de les éviter , et ne hasarder qu'avec grandes arres de victoi L'eminence , l'eau , le bois , Tair , la icn (j cile à manier , se considèrent aux assiei un bois , une rivière en flanc , rend moin le travail de la closture du camp , qui se au commencement quand on est pressé chariots , et , s'il y a loisir , avec terre et cines en courtine , repliées ou flanquées petits destours et avancemens. Et pour de force et seurté , seroit nécessaire de struire des forts advancés à cent pas d closture du camp , qui se flanquassent lesj les autres , et la courtine du camp telle disposée , qu'elle défende ces forts du de deux costés ; ce qui se ponrroit mieui
ger par le porinûct que par^wcril. .Lee
ji$fimmmmïii^
%,^BXt foibtoft d'infaiaterie ne secient ilirt; ils sa peuvent gagner jxu le$ Be sont un peu rempârés et m^oessaire d'observer des ysrb commodité , taire qjÊ» la.
aller à la charge. Les camps pur aocnns ne sont miles^ dfikii$. peuvent seew da oe t^ f(ii est d'empescb^ la s(Nb* Ëg^ djps enneoMs. Ny les IkW, ■ portés par les Romains , pf mdP^ Mets ne servent maintenant, qne ^jE iqilir de lever un terrain à cause pil,^ on un petit rempart fisisciné , po; des canonnades; autrement^ i|f <tes conlenvrines d'une dostinNi id^aîolSf ila omtraindroient oemi ym, endos , ou de s'avanqer. pwr (pUiat, QU d'estre fort endomBA" Ujti^ terre , moyennant qu'il y l^d^bpis proche (seul moyea da yilkf|BBt,mçttre endefence ei| vîqgtr
■Bfe
pM.^ c^ esumoement , estantiles uj^.enkalie, font pensep-que MK. i$avoye <^ust suivy sa victpire « ~^|ûre lieauconp de mal à Parif^ de, le garder s'il Teust pris^, contraire et une armée pleine il se respond que.vingpl.
de nouvelle descenla joints -à ^Philippe, eussent esté bastans rer et sortir en campagne. Le le , en Vaa^iSS», feiUt Paris à coups de pétards.
Lde Sainct Germain , qui ftit un
: si par eau il eaptdomiit ij H Femportoit. H avoit gargs , par Timprudence dft , qui pensoit -garder ceste avec peu de gens, oii ilfal*^ sur son asseurance le Il i^-bourgs perdit le bien et la:
JMeoounandcr de retirer le meilr pit», défendre les rues des Csmli^ r liarpcades tant qu'il se pounmt, Mager , i.cause que les ennemis 5. derrière et le dessus des/^aisowi.
'ik feute & M. du Maine dr'ftioir
F4MDesm(
{ir* le roy de Diepe kV^^^ém^ji^
M. 4eiIi0iigii«rilW, qoii te inie«i»(r ojmeittiy trentfi! fçm de covibaMie Vw» eMtt*. l'avcse , pevnnt dire» que Baria estoitperdaj peui k ligm sans l?eitreiu» diligf»eft qne: mo]Pj estwi. maresplial' dè«ampt|, ttfsivB à l'arméo de mendiet siewdi Main^ anM fiafr ennjijenf fjKy Vbmsuiohafgé dtgiaarijWÉmlMo ?
rrdeReb vefMfcleiKNM SaiietO'lIlMwaoftjeaÉihb rimvQ^^ Samme ilem qwlteia; ooesriiDit.
id^ si^ redditmt;. «om yï eaMsmssà.demci heures apiAn^mipuii;, J% eonseiMiy de. prier Dieu, di^Mpaistr» et- sertir^ dans les: fuioftH ; boivgs pij|i|OTtfts- let portes sur TanAé» du roy , forMtopesché » par sa propre coaiiss^ siqm.» vfale.gpuid pays de faiiU4xNngs qu'il gaiirioi|*.lM) ooflsidBiÉtieiis d»M. duMaio» l'empeUteiettt» Str fearidy, estant monté aa>' doQtan Sainct Yictor avea luyi je. ni*oAiK, voyant lent^ ansée «tiandns en loan: Mémi* foiicfr^Mtl^j, dsdqnnnrdaiiscelaf dbiSainaav, lljme»«MdiiÎ8ant;i«ft4tfi^ d^fiainat Oje»*' mm el.dliiSiinÉb lABlnr'to.dbpii/f^eiis^ i siew-eonMiiict le i«f .de 'desiogakteii daser» i dre^«'îl fifiialdattiemié;: noteonseila^sinient^ < si ftmfa'i q«*eneoiB^jqber'iMNiH liissiens|dlMi> ^ foiMriQuo-kqEv MO eoÉi|M ceux dar JUîviUev ' je-ae sQayjsLnena Aoas-finsions.laiaaés aasîeu' *: gee* Sa Majesté, cognoissant: le. péril od'it • estmfcfdeslogp dialaipenip. dû .Joorilaisw - M-dailiaineàParis; apeaanCfeociÉurgéde ' sesipropvenfèroas:, qd InydBmpndoièntde • rafgeot. • ■ ;--'^ -^ » ■
& telte cboaa ndrient. jamais à oeuût qui conmandarontàlKia, etqaaJeaflNdfrJMNargs ^ aoiu^en Testât qo'il|«oÉt^ j« iMr Mateille ' de- les defendrepai; iwwfaadsa î sans a*^^ ^ niasowr contre le canan^^ettei! royadêsa UMieqper de leura: prédécesseurs eonstroc^ teuca;deiaes:grandes enceintes, qû requer^ roieQt cinquante- mil hommes- de gardai II fil^dnût se restreindre 1 fortifier le fisnn* booig Sainct Germain, ef> rompre le$ mn^ , rpûlkMdela ville qv sont eatredeuv ei4«i«i rnerW demi tien de ces grande» rtMe» dtoa «nlreafaittèouiga , ei fuftiiar e» -tenailles œ qui raaMwt le plat pvès'dO' la» ville , et . fiMna des pdinteti deat 'liwtH%Ma««aMiRNfbe^ roieiKLdeii arannllàa di MiiMl»
que l'on vondroît garder. Les roys ne la for- | ver le sîege de Bourg avec plus tfapparc
tifieront jamais , n*y pouvant faire facilement des ciudelles vallables ; et cognoissant la légèreté du peuple , ils veulent qu*elle demeure foible , rayant veu jà par trois fois angloise , bourguignonne et espagnolle; et quiconque la tiendra en sera tousjours bien empescbé 7 mais si la division de Testât advient, elle sera ruinée et fortifiée , si Dieu n'y met la main. La vraye force du royaume est celle qui tient la campagne : le pins .grand advantage de tenir Paris est l'exemple que les autres villes prennent pour suivre le mesme party.
L'an 1557,, les estrangerscroyent que toute la noblesse de France est morte ou prise , tant en France qu'en Italie , et que le royaume est en proye. A ce bruit Paule-YiUe , du comté de Ferrette , cousin du sieur de Tavannes (estant la maison de Tavannes , de laquelle estoit sa mère, extraicte des principaux dudict comté), entreprend en Bourgongne pour le roy Philippe , avec dix mil hom-> mes. Il y treuve le sieur de Villefrancon, frère et lieutenant du sieur de Tavannes au gouvernement y avec tant d'ordre et prévoyance en la garde des places et rupture des intelligences , qu'il ,f ut contrainct changer de dessein. Le sieur de Y illefrancon , fortifiant par tout , abat l'église Sainct Nicolas , située au fiaux-bourg de Dijon » qui commandoit sur le rempart de la ville : en recompense et par pieté (contre l'utilité de sa maison , et pour le public ), il donna la chapelle Sainct Nicolas dans la ville , qui avoit esté construicte et fondée par ceux de Saulx , qui maintenant est une église parochiale. La ville de Dijon , pour lors foible , fut fortifiée depuis de deux boulevarts , dont l'un se nomme encore aujourd'hui le boulevart de Saulx, par le aieur de Tavannes , à son retour d'Italie.' ^ L'intelligence, le dessein de Paule-Ville rompu par le bon ordre mis en Bourgongne , il passe par le comté , assiège Bourgs où estoit le sieur de La Guiche , successeur du sieur comte de Morvel , qui avoit participé à la de« faveur du cardinal de Toumon, oncle de sa femme. La Guiche en crainte , la myne de ceste armée est destinée au sieur de Tavau* nés , ramenant celle de H. de Guise d'Italie* U 9*approcbe au mois d'octobre 1567, fait le-
de fnitte que de retraicte. En ce voyage talie il s'estoit fait une defaictede quatre d chevaux , cinq cens hommes de pied , do^ eut l'honneur , joinct à celuy de ramener l mée en seurté , et à son arrivée en deft une plus grande. Il fat victorieux de dix hommes de pied et douze cens chevaux s combattre i Paule- Ville n'en ramené <; trois mil au roy Philippe , et le reste s*e$i débandé.
i^ Madame de Yalentinois , voyant le cmc table pris et blecé , panche du costé de de Guise , attirée de son beau^fils d'Aum joinct au cardinal de Lorraine , dont le da phin en ce temps avoit espousé la nîepc royne d'Escosse. Double faveur , de foll amours à madame de Yalentinois , et d'anj tié envers M. le Dauphin son fils , possède roy non accoustumé d'agir de soy-mesm et, en crainte du crédit de M. de Gui quasi forcement luy accorde la lienteoan générale. M. de Yendosme n*estant a expérimenté , IL de Nevers ayant jesté pa ticipant du desastre de Pavie , ils sont posé posés en ceste charge de lieutenant à M. d< Guise , laquelle il obtint au regret des partil sans de Montmorency. Le dixsepliesme sep] tembre 1557, le roy Philippe bat et preu Han , surprend Noyons et Chauny , les ibrti] fie ; M. de Nevers Gompiegne ; le roy Phi lippe laisse ses places garnies : rbyver le^ fait retirer.
' La cognoissance des humeurs et iodioatiens des hommes est nécessaire à ceux qui les veulent gouverner : l'amour des femmes , amitié des hommes , crainte d'infortaoe, espoii* d'honneur y avarice ». vengeance , voluptés. ambition , envie , sont les passions des princes qu'A faut cognoistre, et éviter l'opinion qu'ils prenent que l'on est intéressé aux conseils que Ton leur donne; se faire croire escrc touché du particulier de ceux que Ton tcqc persuader, feindre quelquesfois queTadv^ vient d'eux ; les y laisser tomber d'eux mesmes s'il est possible avant que se descouvrir, ou les faire proposer par autre pour avoir plus de force à conclurre ; et souvent s'opposer ù ce qu'on voudroit qu'il fust résolu ; interposer
despersonnes agréables \ neparoislrc aflecto
RÈGNE DE HENRY IL
(b: les 'çasàm oognenes , Von est jugé paril , ^ de tels conseils sont rejettes. Prendre ^de àlacriuce qu'aaciins enTieux veulent loonerasinBee, qu'il se dit par tonique lotttes ses jcdons bonnorables ne sont de luy, H ffl il se bisse gouverner , ce qui leur feict fAfffks conseils salutaires qui leur sont moséS; mesmes par les amis auxquels ils Ipijaoeot ennemis, estant un mauvais office p Ton £ûct à ceux qui sont fevorisés des (îDces, de leur dire qjïïïs ^laissent gou- Biff par m particulier, ^li cfiBScieoce et bon naturel doit^aire agir ^lepoUic, non la recompense ou la repttioD qui s*en espère, fiien n'est plus inpi qu'un peuple; travailler pour tous , c'est anillerpoor nul; le particulier n'en sçait fi ïïj n'en a souvenance , et leur 'semble kse deoe : se proposent follement que s'ils sUHOt en charge ils f eroient mieux ; que l'on siiaez recogneu d'avoir l'honneur de corn- UBiier, la recompense s'en doit eqperer au jd, et h sattiafiaction à nous-mesmes d'estre m patriotes, sans l'esperer.du prince ,ny h peuple.
Le TQiy Henry avoit des deniers, lesquels liTf mon esté accordés par les estais asseoUésà Paris; l'alarme, la bataifle perdue, foQt nuder toutes les forces du dedans et du lehorsàiOTaœne; toute la France y court. 1 de Nevers fortifie un camp près Gompie- ^, se met sor la défensive; M. de Guise ar* rive a^ec la ïeatenance generalle ; l'armée saccroist de cdle d'Italie , Suisses et lansquenets', ^ponraDt en hiver assaillir la frontière , resosL ïexecution de l'entreprise de Calais, prenefiiée par M.deSenarpont, que M le connestaUe a dit depuis estre de son
[iooS] Le âieor de Tavannes est mandé lour avoir son advis. Il fit cacher ses armes \mses coflires; dit que c'est pour des tourûb. Par son consril est feint d'envoyer M. de ierers attaquer Luxembourg , proche duquel Ideroit renvoyer ses forces à M. de Guise , [oi. fiisant seniblant de visiter les places de brdie, marche à Calais , prend le fort de ettilf , empeschant la venue de terre , et ceç de Richeban , qui gardoit celle de mer ; iOBst^ e de vouloir battre Ja porte de la mer;
canonne le cfaaslean', de qtû^t^onr estrecreux, la bresche fut incontinent raisonnable : le fauxbourg' de Teaa gagné , le chasteau est em-^ porté d'assaut. M. d*AumaIle et le sieur de Tavannes y demeurent pour le garder la ninct, et en [vain furmt assaillis diverses fm des Anglois pensant regagner leur perte ; dequoy désespérés, ils capitulent avec le sieur de Tavannes , mareschal de camp , qui fut or^ donné de H. de Guise pour entrer dans la ville.
U choisit douze gentils-hommes des meilleures maisons de France, l'un desquels estoit le sieur de Mortemart , qui avoit Ûen fait en ce siège, et espousa depuis la fille aimée dudict sieur de Tavannes. Entrant dans la ville, tous les Anj^is avec grands hurlemens quittèrent leurs armes ; le sieur de Tavannes avecsesdouzegentils-hommes, sans confosion, donna si bon ordre, que la capitulation fut observée. Son butin fut en livres grecs , he* breux et latins , qu'il donna à son frère de Yillefrancon , amateur des lettres. Calais pris en janvier 1558 , en sept jours par M. de Guise , Guines fut pris deux jours après : le millort Grée rendit le vieil chasteau sa vie sauve ; ensuitte fut la conqueste de la terre d'Oye , à la consoladon des pertes passées de la France. M. de Guise , sçachant le sieur de Tavannes avoir le mieux faict en ceste conqueste , luy donna le millort Grée pour prisonnier , qu'il envoya à Dqon ,. et en tira dix mil escus , avec lequel il escrivit à sa femme que renard endormy n'a la gorge. emplumée.
Deux forts gardoimt Calais, un en mer et l'autre en terre ; c'a été biœ advisé les ruiner tous deux, pour fortifier la ville; leur prise espouvante et sestt de blocus. Du costé de la mer y a un petit faux-bourg contre lequel a esté (faict de mauvais bastions : c'est l'endroit le plus foible , les Espagnols l'ont pris par ;là. Les chefs sont blsâmables , qui ne remédient aux villes qu'ils prennent , aux intelligences, trahisons, vivres,* fortifications qu'ils donnent; remarquer pour les reprendre s'ils les perdoi^t : aucuns ont fait des voûtes souterraines et trous secrets pour cet efiect* Geste ville fut prise des Anglois en Tan 1347, après que Jean de Vienne , admirai de France, bisayeul de madame de Tavannes , l'eut gar^
dée un m ,^et ce avec d^wabsat 'plus dlMmnenr , que M. de Guise en chassa les Aaçlois en hnict jours, et le sieur de Rosne et le comte de Pointe en qainee les François.
Les entreprises sans ^m par inielligenees^ par escalades on aorprises de portes, sont fautives ; les intclligenoes somt les plus certaines : une feonne , un bruict , une incMisideration de soldats , arrivée d'une heure trop tost ou trop tard , respoavante , la crahne , rompt le dessein. Celles qui sont faictes comme celie de Gdnis , avec préméditation et preparatîfii, arrivant à Timproviste avec me armée'et artillerie , sont les plus «eures. Faut ^observer le nomtire d'hommes , foiblesa» des flancs , terrains , murailles , la quantité de coups de canons nécessaires , porter des {rabions pour foire approches , ou avoir recognen des lieux pour planter Tartillerie à couvert , gagent le temps de iaire des tranchées; supputer le moyen de secours , de vivres, laissant peu ou rien à la fortune. Il n'y a assez de supplice pour pimir un présomptueux ingénieur ou capitaine se faisant fort de ce qu'il ne peut exécuter , ny assez de récompense pour donner à un sa{;e expérimenté chef qui dit : Assenremont nous arriverons à telle heure ; 1 telle rartilierie sera en batterie ; nous tirerons tant de coups de canons pour les flaocs , tant pour la bresche, qui sera faicte à telle heure ; il n'y a que tant de gens , il en peut ostre tué tant ; le fossé de facile descente , sans casemates , ou s'il y en a , nous les couvrirons de ruines ; Tassaut se soutiendra tint de temps , sera rafraischy^et Temporteronsdansune telle heure. Il n y a rien impossible à la grande expcrionce : aucuns se sont veiis proches dos on* nemis (plus forts qu'eux, qui ont deviné: Nous battrons et prendrons la ville ; à telle heure l'ennemy sera adverty de ses espions ; à toile le dernier do nos rangs sera dedans , et tournerons pour faire teste aux preroiors du socours des ennemis.
Le secret qui est dict perd son nom : c*est peu de sens de dire ce qui apporte la mort ou l'honneur. Ilrutus faict foy qu'il ne faut dire son secret aux femmes. Portîe ne pouvant supporter le grand dessein de son mary Tonibarrasse sur le poinct de Tcxccu-
f tien c<mtre César. Il y'a déis fvisâen taire , et non moins à empescher de < ce qu'on veut faire. Pour couvrir le vr semer le (aux : l'esprit des soldats', i resté à quelque créance, soupçonne , ve , espie , et descouvre par presomi vérité. Les amis , les serviteurs , les r regardent , cognoîssent le naturel , 1 tiens , observent tontes actions , tadt) pensées , soing , tristesse , mots entit d'aucnns , les discours longs , les comi mens faicts ; entretiennent les valets i qui arrivent ; considèrent la saison , m peut et devroit fiih^ , quelles gens pi leur gênerai où maistre , secrettemei heure indue : deux ou tréis curieux i tant toutes les actions sur le tapis ; il 1 aisé à deviner la vérité; ce qu'advenai que le chef le leur ait dict , soit par i tentement de n'avoir esté advertis , ot croycnt n'ofiencer, ne se sentent oh lairé un secret qui ne leur a esté cok qu'ils ont appris par finesse , le divulg accroissent , et plus le chef use à^û grossiers pour se couvrir , plus ê ë coitvre.
Observations qui sont nécessaires M assiégées à l'impourveu. Ils doivent t des flancs cachés qui ne paroisseni ^ saut , à ce qu'estant cognons , ib ne levés. Toute la couronne de la contr du fossé ne peut estre occupée ; il e^ d'en tenir tant qu'il se poiurra, par pointes ou corps de garde , afin qu^ dainos entreprises les assiégés puisse \qner la bresohe du dedans du fossé , ne peuvent estre chassés que la contr ne soit toute gagnée. Toutes bresch sont deux pointes où il se faut loger terrain pour flanquor icelle; s'il mai parapet , en faut faire de l)onne heun gir le terrain au dedans de la ville pa et doubles triangles que j'ay inventi soudainement platoformer; faire) pi petites ospaulos de la hauteur de sis pour emposch<îr d'estro veu en court!
muraille faict angle. Faut eslîre ci sousticnnent l'assaut, séparer les q aux moins aguerris ot plus fidèles, disf; {,Tos de rafraischissement ; donner h
RÈGNE DE HENRY II
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fiés , pour les feux d'artifices et poudres. ^ss^Uaos soat en doute aux moindres i^wsauem, ie quoy les^assiegés encoura- M9itle09ioexp^i*ûneatés$ radvantage est I B^ ; 1^ pièces , mortiers , grenades^ ^/is, (miles, cbausse-trapes, des poutres ^itsnoa couvertes de canons , dVquen, fom pour eux. Les puissans assaillans, ml tant de danger, se contentent de ic fil pied ou dessus la brescbe ; contrai- Ukôn ennemis de sortir pour les deslo^ :,ot ils rendent le logis si fort qu'il n'y a nd» remède. Si les assaillans sont repous- ^bbresche sans y estre logés, et que jfiegés ayenl soutenu Fassaut , ils ne doit parler de capituler, d'autant que souples eonemis proposent de lever le siège ■esme temps que les assiégés parlent de lealre.
EafaonéelâSQ ^par le commandement de .à Naine y j'investis Pontoise ; je défis à poiiie da jonr deux enseignes de lansque* tt(laiiskorsfaax4K)urgs. M. du Maine et imée, attaché aux plaisirs de Paris, me ffiseciaq jours avec six cens arquebusiers ftt dan les portes de Pontoise » la rivière rOjiseatre Paris et moy. MM. de LongueiOendeUNoue, avec cinq cens chevaux, enkot caofa b chaussée de Beaumont , et Bpesdter H. du Maine de venir passer Or» pour me secourir : ils en sont dîvertis KMr avoir tcDté de prendre nosbagages, qui résisterez oostre eux à l'ayde de cent ari{ud>Qsim<|ttlesgardoient en un bourg moi* liéfenaé, elpoirs'estre présentés pensant Doisesteuittiquit pour ennemyla ville et ?ax, nous y comme nn gaufre entre deux fers, 'metéêimmié rertu; la valeur, la bonne line nous fiuiva , et fit que ceux de devant I îiile, qui estaient plus forts que nous, fec rasMOance de toutes ces grandes trou- ■ de cavalerie desdicts sieurs de Longueile et de La Noue , ne nous peurent forcer, iMs eooemis se retirèrent confus : le péril ni, M. du Maine arriva, battit et prit taose.
les entreprises nocturnes, bien premedi- Ik, souvent réussissent; ceux qui assaillent trteat la terreur et la mort en leurs mains.
Je défis une compagnie de chevaux légers , à la teste de l'armée du roy, en Normandie; une autre fois j'emportay les enseignes du régiment de Sainct Jean près Gournay » et mis en pièces la garnison de Dieppe, à deux lieues de leur ville ; je fis retirer M. de Montpensier six grandes lieues , de Rugles [k Evreux : toutes ces quatre execulions se &f rent à la faveur de la nuict* |
}Ge n'est pas avoir 'gagné une ville, si elle ne reçoit des soldats plus forts que les habi* tans. En Tannée i688 je contradns Yeselet de se mettre de la Ligue, les oyans tenus assiégés deux jours avec eent chevanx $8u4 lement; et après avoir gagné qoelqfies-nnii par crainte » autres par argent , et les avoir fidt jureip , ils demeurèrent bien dans le par* ty, mais ils cb<Mrent un^ autre gouverneur que moy, qui estois contrainct demeurer aux armées, et les ostages qu'ils m'âivoient donnéa se sauvèrent et abandonnèrent le party quand il letu* pleust»
Aux extrêmes malheurs il faut d'extremes remèdes : pour avoir trop avancé un canon à Meulan,les ennemis s'en saisirent; j'y cours; j'hasarde tout à la faveur de la fumée d'un autre que je fis tirer; je regagne la pièce perdue avant qu'elle f ust enclouée ny rompue|; il ne faut estimer sa vie quand l'honneur est en proye. î
En avril 1658, les*Dopces du roy daufribia se firent avec Marie Stuard, fille de Jaques Stuard, roy d'Escosse , et de Marie de Lorraine, sœur de M. de Guise, qui avoitestéen premières noces mariée à M» de LongueviUe; qui fut un coup advantageux pour ceux de Lorraine, secondé d'un autre, qui fut l'accu** sation de l'admirai de Goligny d'estre hugue-^ not , par un nommé Braville , Espagnol, en un poufparler de paix avec le roy d'Espagne. Le roy hayt les huguenots, plus pour son estât qme» pour la religiou,, en crainte que les estrang«« s'aydassent de.-aes subjeets eontre luy, ainsi que s'estoient aydés les primées kitherienm d'idl^aaagne, sul^ects de l'empereur, contré luy-mesme. Nonobstant l'amitié du connes^ t«d)le , le roy ne laissa d'envoyer le sieur d'Ân4 delot prisonnier au chastean de Meiun, pouir avoir esté recogneu hérétique ,' sur des ques-'
HÉMOIRES DE GÂSPABD DE SAULX.
tions de la religion que Sa Majesté Iny fit par Tadvis de M.Me cardinal de Lorraine.|
Soit que M. "de Goligny fiisc abusé, ou qu^il y eust commencement de dessein de révolte, à Texempte des princes d* Allemagne, au printemps 155d M. de Guise ne perdit temps : H. le connestable et ses nepveux prisonniers, ses contraires descheus de crédit et réputation, ils desseignent deux armées, Tune pour assiéger Thionville, l'autre, sous le mareschal de Termes, à la frontière de Flandre, pour divertir ,|et qui dévoient se r'assembler'àLuxembourg ; ils envoyent les sieurs de Tavannes et de Bourdillon, suivis de M. de Nevers et de luy, investir Thionville. L'armée séparée en deux; H. de Nevers commandant d*un costé de la ville, M. de Guise deTautre, les tranchées feictes , et quelques batteries commencées, respondues de canonnades de la ville, dont Tune tua le mareschal de Stresse; le sieur de Montluc, colonnel des gens de pied, en la place du sieur d'Andelot prisonnier, gagne la contrescarpe et les casemates. Geste ville non fortifiée de boulevarts, les casemates perdeues facilitent le logis dans une grosse tour non flanquée : les ennemis estonnés demandent capitulation. Les sieurs de Tavannes et de Bourdillon la font par le commandement de M. de Guise, quiescrivit au roy que trois hommes avoient causé la prise de la ville, les sieurs de Tavannes, de Montluc et luy. Arlan fut pris après , et le dessein d'assiéger Luxembourg retardé par la mutinerie de Tarmée de H. de Guise , et grande garnison de ladicte ville, joinct à Tadvis de la défaicte du mareschal de Termes , advenue en juillet iS58, lequel se devoit venir Joindre à <M. de Guise avec une nouvelle armée que dressoitM. d'Anmaie , qui avait esté fait gênerai par la faveur de madame de Yalentinois, de laquelle il es* toit beau-fils.
Le sieur de Termes prend Bergues et Donkerques , puis se retire devant le comte d'Aiguemont, avec trois incommodités, maladie, butin et désir de retraicte ; son advant-garde soustint les charges ; renverse les premiers du comte d'Aiguement , lequel avec son gros (n'ayant combattu) vainquit les victorieux, qui fuyant portent l'espouvante à la bataille conduicte par le sieur de Termes ; la desordon- j
nent, et furent defaicts entieremefl Blanchetaque , en voulant passer Teai grande et dangeureuse est que les troii branlées voyent leur retraicte passant i viere , ou se jettant dans une pUice p mettre en seurté ; lors est-il mal-aisé! retenir ou commander.
Ce malheur fit retourner M. de Giû che du roy , qui assemble ses forces poi sister à celles du roy d*Espagne , qui e^ sur pied en incertitude de leurs dessei^ fib de Jean Frédéric, duc de Saxe , eaa de la maison d'Austriche , se sonvenj plaishrs receus du roy, avoient aoea grandes forces d^AIIemands. Sa Majes( une reveue où M.deGuiseeiitbesoinda de Tavannes pour mettre ceste grande a en bataille ; il la met en bon ordre sel^ temps-là, la rangea en croissant, les forts au milieu; les arqudïNisiers à cbeva commandoit le sieur de Venioux , sousl de chevaux légers ; aux pointes , les g d'armes , fantassins , reistres et lansquei si entremeslés , qu'une nation seule oe poi prendre resolution dangereuse de revo estoient disposés quatre comètes de reist et puis autant de gens-d'armes françoîs ^ régiment de lansquenets , et auprès un r ment d'arquebusiers françois , le tout eo bon ordre. Au mois d'aoust les Anglois nombre de cinq mil , descendent et pilleo Conquest en Bretagne : trente mil de la pc lace les chassent et font r'embarqoer.
vingt -uniesme septembre 1658, inoa l'empereur Charles - Quint , au fmm Sainct-Justtn , deux ans après avoir qnitu monde: il vesquit cinquante- sept ansb mois , impera trente-huict , régna quarai quatre.
Il est heureux qui peut souflKr la Dortp la vraye religion, qui est une rare Uben de Nostre Seigneur ; qui le renie devant hommes, il le renie devant Dieu son pere.j chrestiens sont obligés , à la première inqn tion , de feire libre confession de leur fov, i crainte des tourmens ; les catholiques d' gleterre faillent quand ils vont aux presc des hérétiques; c'est craindre les hommes | que Dieu , et aymer son profit plus que salut.
RÈGNE DE HENRY II
dei(renersiiit d'années les garde loosperils, excepté des canonnades , auxeBcs i!s sont nbjects comme les soldats : la t^tmce y iporte quelquefois remède; njint leiéi dus Tamorce, il y a temps ^^fufftm gabion ou d'une muraille ; gcoei^eB se remuant Ton cherche le coup Mf» eost enté, si ce n'est qu'ayant re- Ml b caoomierie , Ton se jette du costé K h pièce ne peut estre tournée. Le roy mj IV aîoît une très-grande cognoissance fifltieriter ce péril ; ce qui advient pour B« tué de la vue et jugement, qui l'acapijDoient tellement , que souvent il se fftfoà de ceux qui le vouloient retirer du ^er qall cognoissoit n'estre point. Les mçoisse Docquent de ceux qui baissent la Eté, les Espagnols n*en font difficulté , les Ésesse couchent : je croy le libéral arbitre, :qQHesten nous d'éviter uostre mort. Les jppols, courbés en devant, se racourcisnt l8B pied ; autant vaut d'en avoir par h Esie et par le ventre ensemble , que seulemc (f eo aToir à la teste ; les Suisses couchés itest les coups qui raclent la campagne. Les 'mfk se mooquent mal à propos de ceux jn se Usseot ; éviter la mort sans s'enfuir, :*esiprQdeBce.
Phs h emleriè passe proche des villes , iKHosrirtiDerie (qui ne peut plonger commolemeot) Fendmiunage; l'artillerie braquée irodie coQStumierement foit haut. Les cava- Jers qu sont contraîncts de foire halte à la portée da canoo , à chaque volée qui leur a esié tirée se drirent remuer et changer de plaee. Le canoinier foit haut , bas , puis donne dus cen qui ne changent point de lien. Il est mahiai d'offenser ceux qui marckot,pooriie pouvoir tourner siprompte- Deor/esafots, à ce n'est que l'artillerie soit raquée eo nocbeDiin marqué par les canonsefs, qoi 7 mettent le feu quand la cavalerie arme. Les soldats qui sont forcés de de- Korereouiieniesmeplacene doivents'esparier oy remner, quelques coups qui donnent aareai; autrement le canonnier juge avoir knédedanseiix et continue. Leboncanonier doit cognoistre sa balle , sa poudre et sa i^cepar expérience et espreuve : par fois il {tcofltrainct de braquera quatre pas du lieu
ou il veut donner, selon que sa pièce est gauche , sa poudre foible ou forte ; la poussière des balles , les chercheurs d'icelles , donnent jugement aux ennemis.
Nul art n'a souffert tant dechangemensque le militaire : les préceptes et les livres de trente en trente ans sont peu utiles ; non seulement les armes ont changé, mais les ordres. Au camp d' Amyens , les généraux n'avoient soin que de placer les regimens d'infanterie et de cavalerie près l'un de l'autre , et diviser leurs armées en bataille^ avant-garde et arriere-garde. En lieu d'arriere-garde , maintenant se fait un escadron de reserve , qui ne combat que le dernier, et quand tout est désespéré. L'infanterie ne sert de guieres , si on ne la foit tirer et combattre devant que l'on puisse aborder les gens-d'armes, sinon après les charges , pour se r'allier derrière les picques. La force consiste en cavalerie : la meilleure chasse l'autre, l'infonterie reste en proye ; la cavalerie victorieuse peut chasser les vaincus autour des bataillons des gens de pied. LesFirançois avoient l'advantageenla gendarmerie, composée de noblesse aguerrie , par ordonnance et entretenement , et néantmoins estoient inférieurs en ordre de combat et aux armes, combattalis en baye avec des lances contre les escadrons massifs des reistres pistoliers. Les François, ayantpris cest ordre, ont regagné cet advantage d'autant que la cavalerie françoise est meilleure que l'espagnolle et allemande.
Il semble que les deux roys ayent choisi de mettre leurs principales forces, l'un en la cavalerie , qui est le roy. de France , à la forme des Parthes^ et le roy d'Espagne aux gens de pied , ainsi que les légions romaines ; ils doivent estre différons aux ordres de la bataille , l'un pour foire combattre sa cavalerie à son advantage , et l'autre ses gens de pied. Le duc de Parme fit réussir son dessein de la levée du siège de Paris. Après que le roy Henry IV eut gagné la bataille d'Ivr y, la prospérité le rendit maistre de la campagne : il assiégea Paris durant huict mois, le réduit en extrême nécessité; siège remarquable à l'honneur de l'aguerriment. Sa Majesté n'avoitque quinze mil soldats séparés en divers foux-bourgs , et tenoît soixante mil babîtans assiégés^ qui estoient
quatre contre un , ^lesquels n^osoient sortir. Après réitéré conunandomcnt du roy Philippe d'Espagne au duc de Parme , qui ne vouloit laisser la Flandre » craignant qu'on lui donnast un successeur, il arrive à Meaux ; et après plusieurs considérations nous partismes pour lever le siège de Paris. Il ne se voulut mesler avec les forces qu'avoit M. du Maine, que je mis en ordre, servant d'avant-garde; luy marche après en forme de bataille : toute son espérance estoit aux vieux regimens espagnols , lansquenets et vallons , desquels il fit trois grands corps » les meslant chacun de trois nations , pour éviter les mutineries et faciliter les commandemens. Entre ces bataillons il observe trois espaces estroictes ; met douze cens chevaux derrière les bataillons des gens de pied, flanqués de chariots ; à la teste, huict cens chevaux italiens et espagnols en douze troupes, séparés en forme de croix, espérant qu'il chargeroit les escadrons du roy par flanc, par teste et par derrière, et que s'il^'esbranloient de ces petites charges (comme tous escadrons en ayant soustenu une ou deux se rompent), il croyoit les emporter avec la quatriesme ; et s'il n'avoit du meilleur, esperoit retirer sa cavalerie , par ces espaces observées entre les bataillons, à la faveur de la mousqueterie ; iceux rejoints avec les douze cens chevaux qui estoientâerriere, et selon le desordre qu'auroit mis la mousqueterie dans les poursuivans, qui n'auroientpeu enfoncer les piquiers, retourner avec la cavalerie à la charge. Neantmoins, craignant qu'il n'y eust de la confusion , et que les lanciers ne rompissent les gens de pied en se retirant, il changea cest ordre à Lagny, mettant toute la cavalerie derrière.
Nous marchasmes vers Paris ; le roy leva le siège vingt cinq lieues au devant de nous, les deux armées prestes de donner la bataille , et ayant laissé Lagny, petite ville tenue par le roy de l'autre costé de la Marne : les deux armées en crainte Tune de Tautre , ne desh'ant la bataille ; celle qui y fust allée résolue eust eu l'avantage. Le dessein du prince de Parme estant de prendre Lagny pour avoir des vivres, et ne combattre point, sçachant que les François se faschoient du siège , prit une assicte entre un bois et une rivière, sa cavalerie
lî
derrière , et son infanterie deVftlit en grands bataillons » ne laissant que deux chevaux à leur teste. Le premier jour h pouvoit combattre, le lendemain il lui fus^ impossible , ayant le duc de Parme , ei heures » retranché le front de son armée terre et fascines , qui la couvroit de la hâv d'un honune» Les armées, l'une devant I' dix jours , furent si incommodées de vi qu^avec le long siège le roy ne pem j maintenir la noblesse qui l'abaudoniut
Le duc de Parme eut l'honneur ec|ipr de son entreprise, de tant plus à estimer, les mesmes incommodités de vivres u\o fait proposer en son conseil d'aller assu Gompiegne pour divertir le siège de R Luy, opiniastrant au contraire^ propose p tost (les armées estant à demie Ueue Yml l'autre) de partir à minuict, défaire les S ses du roy, gagner son canon et prendn place de bataille devant que la cavaleri^ Sa Majesté , qui estoit logée à trois lieue^ là , y peust arriver. J'escris cecy pour £j voir l'ordre que doivent tenir les plus f^ d'infanterie , qui doivent couvrir leur cav rie, se flanquer de chariots, de bonnes quesen teste défendues avec les manches mousquets , combattant la cavalerie foiblej boutades, selon l'occurrence * en faveur défaveur du combat , par sorties et retrai(^ de ce camp fermé de chariots , et s'en retin par les ouvertures qui leur auroient esté 1^ sées ^ qu'il y eust des escadrons de cavale^ qui chargeassent en flanc ceux qui les poi| suivroient « aidés de la mousqueterie , et quj prinssent garde de se retirer à propos ; aotj ment, si la peur leur perdoit le jugement, danger d'endommager les leurs en se rctin Il faudroit laisser faire les charges aui m mis dans les picques , et après qu^ils auroij receu les salves de mousquets, s'ikplioi ou branloient , que la cavalerie qui seroit bataille derrière l'infanterie sortist en taspc lieu pour les emporter. Ceux qui sooi p forts de cavalerie se doivent mettre en autre ordre. Les escadrons de cavalerie deux cens cinquante chevaux nus en ordre trente par rang , flanqués d'arquebusier pied, lesquels , se fiant en la bonté de la | Valérie, tirent asseurement , non de telle i