LIVRE DEUXIÈME
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, attendaDt tonsjonrs Toccainon propre l'en gracieusement ressentir. Cependant, trouvé fort réussible l*entreprinse de hBeneing proposée par Birague, il deli- £^ entendre et d*y employer tons ces » et seigneurs , leur ayant toutesfois niant fait recognoistre le tort qu'ils D( de se plaindre de luy . A ceste cause, ks avoir tousfaictappelleren sacbamoù j'estois , il leur tint semblables pro- )resens les anciens seigneurs du conseil : e vous supplie de croire » messieurs, s n'ay poinct le jugement si mal estoffé B ne sçache assez quelle est^a grandeur, erence et le respect qui est indifferemdeu à aucun d*entre vous , par le cou* aussi, qui et quel je suis^et seray lors lous serons tons près du roy, et que je ly plus eeste charge et cesie auclorité il a pieu à Sa Majesté m'honorer ; laft voulant manier avec les mesme soin pité que^vous ferez lorsqu'il luy plaira 7 appeUer , je ne puis vousaller visiter • logis , et moins vous y faire la fomioompagoie que je desirerois , peut-estre it ou plus que vous-mesmes. Ce seroit , le regard d'aucuns , chose raisonnable , nponr tous : mais, quoy qu*il y ayt, ce à ravaller la dignité et la révérence de kffge que j'ay en main , de soi grande et ?e , et laisser desrober ou mal mesnager mps et le soing qui est deu aux affaires ûtre commun seigneur et maistre , tous aels, je vous asseure, veulent telle assik qu'il faut souvent que je veille quand s donnes , que je travaille quand vous osez , et que je mange quand vous vous atiez. Qnant à la plainte que vous foictes ce que je ne vous appelle pas aux conseils nx délibérations militaires , croyez , je ; supplie, messieurs , que j'ai de longuei iprins que les affaires de la guerre sont % à tant et tant de mutations et de dangeaccidens , que iacilement celuy s'y pre- ) qui en relasche le gouvernail. Et de , nous voyons tous les jours que la fora cela de propre , qu'elle s'esjouit tousen la variété , renversant le plus soûles choses qui ont esté le mieux projec- L'aprentifisage que j'en ay faict me tient
en telle crainte et jalousieyque j^en le plus souvent à part^i , et quelqueMa avec les plus vieux et phis expérimentés ea-' pitaines , tous lesquels , si vostre opinion avoît lieu , auroit bien plus juste occasion que vous n'avez pas de se plaindre de moi . Toutes les* quelles choses je vous supplie balancer hors la chaleureuse passion et ardeur de courage qui vous maistrisoit peut-estre un peu trop : et alors je m'asseure que vous recognoistrea que , n'estant venus icy que pour apprendre parmy ces vieux routiers , vous devez rece^ voir en bonne part la douce correction et remonstrance que je vous fais, afin que par une gracieuse tollerance et obéissance , vous appreniez à vous ranger à cet apprentissage qui apprent aux cœurs généreux , tels que je recognois les vostres , et la science de bien commander et celle de plus heureusemoit exécuter ; et qu*il ne fust jamais bien séant de murmurer , comme vous avez faict , de vostre chef, de vostre serviteur , de vostre and et de vostre patriote , mais sur tont de celuy mesme qui a mis les armes au poing à vos pères et à vous aussi , et qui vous sçait observer et honnorer selon vos rangs et selon vos mérites : apprenans de moy que le vivre paisiblement et corectement est beau de soymesme , quand il ne soroit question que d'oster à l'ennemi Toccasion de mesdire on mal juger de vous et de moy ,, qui pourrois , età bon droict, vous dire cela mesme que fit Antigonus à Demetrins son fils , lequel trop instamment luy demandmt quand Tannée partiroit : « Mon amy » luy dit41y es tu si sourd que tu ne puisses ouyr le son de hi tron-i pette? » Voulant par là ce prince tacitement inferer que les délibérations ne doivent pas* ser que par la seule main du gênerai , et l'armée se tenir tousjours preste et délibérée à exécuter ses commandemens , sans s'enqne» rir plus outre. Et [par ainsi je vous snppUe , messieurs, de |vous ranger à ceste mesme raison , qui doit toujours commander à vous et à moy. Et à la vérité la valeur , le soin , ny l'expérience dn chef» et ammus encore les bons soldats, serviroient de peu si toute Tarmée ne luy rendoit d*un mesme bransle une concordante et affectionnée obéissance , mais sur tout si les choses ne sont enfermées dans
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MÉMOIRES BE BQYVIK DU VILLARS
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1q od^iael d« aileifii. E]t à fin que vous co gi^9înîef eiiGQr mieux qup ce ii-esi gloire ny pr^tompUon qui seîc f n raoy , ny fouie d'amitié « qui me font mardier ainsi retenu ec fiircooipect, ains la seule appréhension que j*aj éb la jeunesse de la phopsurt d entre V0U9 « non encore aoeoustumée à ce siieuce , Qf à la maturité qui est requise au demeslemeut de la guerre , oà^nne peut faillir deux feig » je Yeux tout présentement^ et auparavant qu'ouyr voslre respoace, vous communia qiier une entreprise que je désire estre par vious exécutée au partir que vous ferez de eéans : si vous la sçavex taire, le roy en'recevra beaucoup de service , et vous la gloire » rhonneur et la reputatiop que (sot vous desires; mais, si par le contraire aussi vous la divulguez , il est i crakdre que vous n'en releuminr plus chargés de coups que du conlenlement que je désire pour Sa Majesié , pour vous y et pour moy aussi , qui apprendray par là pour combien je vous devray cy après despendre. Le foict donc est tel : Ludlovîc de Birague m'a adverly qu'il y a quatre compagnies de fanterie impériale et crois cor^ nettes de cavalerie logées à Sainct Baleing , près Yulpian , auxquelles il seroit fort aisé de donner une rude estrainctc; je luy ay mandé que je trouvoîs bon d'y entendre , et que ceste nuict prochaine je vous ferois partir avec farces suflisantes pour vous aller joindre à lui ; et qu'il fist cependant bien recognoistre leur contenance et toutes les ad* vendes; qu'il jettast quelque cavalerie et fanterie du costé de Yulpian, pour leur ompeseher la sortie au secours de ceux-cy et au dommage de vo^s autres. Par ainsi je vous prie, messieurs, qu'au partir d'icy vous vous allies tous armer pour desloger à soleil couchant, sous la conduitte de M. d'Aumalle , que î'ay choisi , comme le plus ancien , pour comnonder en mon absence et en ce voyage, il mènera deux cens bonnes cellades , sans vostre trouppc , qui vaut pour le moins autant, et M. de Bonnivet avec quatre cens fantacins , outre pareil nombre que Birague mirera de Chivas. Mais avant que vous sortiez de ceste ville je désire voir vostre equippage ei recognoistre aussi comment vous aurez mesnagéle» ressorts de vos langues, »
La grave douceur de cette véritable et gi cieuse remonstrance apporta tel adoucisi ment et tiédeur à l'ardeur de ceste nuotial jeunesse^ qu'il n'y eust celuy d'eux qui ] changeast et de couleur et de contenam Mais soudain le prince de Gondé , prenait parole pour tous , respondit an maresehrii ceste sorte :
« S'il est advenu , monsieur , que oes 4 gneurs(et peut-estre moy avec eux), ni lans en nostre privé , nous soyons nu peil brement esgarés en propos, selon ce qui a souvent permis à une courageuse jeuiM| non encores bien apprivoisée aux disciplU militaires , nous vous supplions tons deoM que ce n'a esté en intention d'apporter ofM| ny à vous ny au rang que meritoirementirij tenez , reverans comme nous faisons et l\|| et l'autre ; le glorieux et généreux désir fj nous avons de bien et fidèlement servir 1 roy en ceste armée , sous vostre coauBaall ment et obéissance , estant ce quinonsaftl entrer en ceste lice. Et toutes fois, là okil cun d'entre nous se seroit esgaré un peadil librement , nous savons assez que vous, M sieur , qui cognoissez la portée de nos agi^ sçaurez doucement excuser tont ce pea^ y pourroit avoir de trop , mesme voai I suppliant comme ils font tons, et moy ffii eux. Laissant donc ce propos , il ne me ri tera qu'à vous supplier de nous honorer é l'exécution militaire que vous nous avei oui muniquée , à fin (fue , par le devoir quentf y apporterons, le roy soit servy , et vm^ noré comme père , et révéré comme^lrès|i* dent et très-expcrimentc capitaine. »
Geste courtoise et louable responce tÊU drit tellement |les coeurs de costé et d^aat^ que ce fust un vray séminaire d'amour et bienvueillance.
Au partir de là chacun alla préparer ap^ et chevaux. Cependant le mareschal , qiiJ doutoit bien que quelques uns de ces * gncurs ne poiirroient longuement taire I * ireprise , avoir faicl fermer les portes de » ville , et mis gardo aux advenues , à fia 4* Tennemy n'en eust le vent, comme il eBSt**! car au boni d'une heure , le bruit en fiastp* toute la ville. Dont on peut recueillir ?* pour tenir une chose bien secrette il neto W
IIVàE DElHLIÊltE.
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pgiMjaer à (MBSBliiir Miy, pour isUmt ious soit. P«u «fMTès c^ aeigneun se ferest tons en boa ordre sur la place, ou yeschal les liceoUaiil » leui* dk : « Dieu Il que vous reTaoieB victoûeux ec plus utifue TOUS n'aves esté I »
UtecsHrageose trooppe prit le cbeaBo de 9, ou il y aroit trois gm^ bacs appream les foire passer à SexAmo , pour aa- |ii6 s*iU eiuseoc prias le droict chemin , Ksent esté plus aysement descouverts.
i diane ils se joigorent aux trouppes de ie, avec lequel ayant cqosiilté et dela besoDgae , la cavalerie fut la plosjÉeodoe da costé de Vulpiaf et de Mon- ^ par où secours poovoieot venir à ceux ioctlBeneing. Les choses bien disposées, plospart de ces aeigneurs ay ans mis pjued e, les tronppes donaereat furieusemeol vaille, qui avoit deux brèches, teUeftetteipent rensparées jusqu'à ceinture peot. Ceux de dedans, au nombre de 00 neof cens, firent au cemmencemeuit «ertieose résistance , maie eii$n iia fo-f oiiilis avec une telle ardeur qu*ib fu- ■IpoHés et toâs rais au fil de Tespée , uviroi quaranae qui se san^vesent avec èapeaox dans une grosse tour qui sa^ de dDcber à TabbiQ^e dudict Sainot Be« f.iis furent soudain sommés de se rettee (|n*apot refusé de faire, les nostres, avoiest artillerie pour les battre , mirent léos la toar, laqueVe fust aussitosi mbrasée. De manière que, s'esiaut un es tronppes rafraischies , ils deslogerem pin s'amuser à ceete tour, estîmaat que umroit consoBsmé ces pauvres gea^ : ea itsfrat fort deceus, d*autant que, se iApre$ti d*estre rostis^ ils s'estoient rer tes la montée de la tour, laquelle es- Mileoie dans Tespoisseur de la nwraiUe , se$ vues par le dehors, ne pouiwnt par fen estre offensés des flammes: ils fin Hites fois si bien escbauflKs que cinq ou oofferent; les autres, se repentans de 5tre plastost commis à la raercy des » qu'à celle du feu , se retirèrent mal ctés avec deux drapeaux rostis. En ceste faction nous ne periiysmes que
nommé fieraardift 4ft Bfa« Boaaiaiftt^ fai moosireit touq^oura le 4ahemin aux avives^ f est bles^ de quelque dcagée , mais ea Mol jours il en fut guery.
Vm après caste faction, le painœ de Ceadé, qui cetoit un peu plus mal^ayaé à maniaÉ que les autres , s-en retourna ea Feanaa avofi quelques capàtaiaea qu^il desbaacha^deain>a<i fm f^aaçaieea«
Sur le quinsiesme de avmdbre , le uftaraut ehal , qi^ avoit gens de leas oestéa pour des«> «ouvrir les intendoi» de Tenaamy, fuse ad« verty que le pape, ae tnsutant tout confus de ce que domp Ferrand lay a?oit laqysrdmeat
laissé tout le siège de la Mûrandoie et de Pana# sur les bras, lesquels ae Irenvoient de trop plus dore digestion que ses aepvenx, ny domp Diego^aua^, na ky afoieat donné à «ateiiidre, comsieafa à reoogaoistre ki kitm qu'il avoit Caicte d M^rir la g uerfe au wof avec au fondement si léger et si inoartaîa qu*an>it esté le sîea. Teate la eoar rcnuriae fiiisoit biea cmqt pjs, ayant, par fiacoasi* derée ouverture de ceste guerre , perdu Vm^ desmeUleuffasTaebeaàhiictqa^dAeeasipehit; car le oay, dès le coauBenoemeat de bguen^ avoit deffioadiqi d'aller à Rome , f est pear per^ ter payemeai d'uBBatea, oa pour prendre buUea , pardons, dispeaees, ny autres cho^ ses quelconques dependaaies du sainct siège ^ leqaâl s'en trovvoit appaavry de plus de doua eeas mil eacas par an. Ea soaHa(& , Sa Soiao-^ lelé ayant appris par les despeas et par les seacâB de la gaerpo, qai se afnoaveHeai i tontes heures, cambieu estoîi à estimer Ht paix, elle priât rssolutioa d'ea fiiire twmcher le roy , et d'aataat plus veto^Miers qa*elle avoit de toates paris trouvé l'en9)eieur plus advantageux proaietlear qu*observatear. Sa Saiacteté donc depeseha le oardiaal VoraMa vers Sa Majesté , encores que beaucoup da grands personnages l'en dissuadassent, ne I pouvans croire , non plus que le roaresdial ^ que ceste légation deust apporter aucun fraict à la chrestienté ; joinct que le pape avoit esté si inconsidéré qu'il ravoii precedeaunent couh muniqué à dom Diego, ambassadeur de Tem' pereur , et qu'il ne laissdt de tou^nri eoil^ tinuer le siège de laMirandole. Bn somme ,9
^ el aa capiiaiM RaUen , \ y avoîi ita venc^graadeappareacequec'e^
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MÉMOIRES DE BOTVIN DU VILLARS
toit un apafit ou une amorce dressée pour endomir le roy sur la provision et seurté de ses aflbires ; car de faict on voyoit que , tandis que tout cecy se traictoit , remperenr ne laissoit de faire descendre vers le Parmesan les sept cens Espagnols qui souioient tenir garnison en la duché de Witemberg , avec autres quaire mil Allemans et mil cinq cens reistres nouvellement levés au comté deTirol par Nicolo Madruee, frère du cardinal de Trente » sans les autres forces aussi qu'André Doria estoit allé enlever en Espagne. Tous ces advis porloient qu*aussi tost que toutes ces trouppes seroient arrivées en Italie , qu'elles seroient envoyées, partie à Parme et partie en Piedmond ; que tout aussi tost que Tempereur, malade à Insprueh, pourroit endurer la lictiere , qu'il passeroit en Italie pour destourner le pape de la paix, et attirer les Vénitiens à sa li{pie , et demander secoivs contre le Turc , qui estoit venu avec une grosse armée maritime hiverner en la Morée , en intention , au renouveau , de se jelter du costé de Naples ou Sicile.
: Le mareschal de Brissac voyant desjà Thyver si fort advancé qu'il foilloit quitter la campagne et se retirer aux garnisons, il commanda aux compagnies de gendarmeries des comte de Tende, de Maugiron, de La GuMChe , de Tavannes et de La Fayette , qui estoient peu auparavant arrivées en Piedmont , tant pour servir de renfort aux garnisons des villes et autres places où il estoit nécessaire, que pour exploicter aussi quelquesfois à la campagne , de ne retenir chacun qu'un seul cheval de service avec un valet , et renvoyer le reste en Provence , Dauphiné , Lyonnois et Savoye , leurs garnisons ordinaires , à fin de soulager d'autant le Piedmont, comme de mesme fut-il ordonné aux seigneurs et gentils-liommes volontaires ; toutes les autres forces aussi furent distribuées par les autres places de frontière.
En]^ce temps là le sieur d' Ygié , fils et lieutenant de M. de Maugiron , et qui commandoit pour lors dans Casellcs , petite bourgade à deux lieues de Thurin , descouvrit que César de Naples, gouverneur de Yulpian, avoit dressé quelque entreprise sur caste bourgade assez fortC; et le tout par rentreprise de Pierre
de Liguane et d'un mercerot milanois i audict Caselles , lequel , ayant esté convaincu , servit de pasture aux co et d'exemple aux perfides.
Sur le 18 novembre arrivèrent en P trois compagnies de fanterie provençal mandées par les capitaines de Beinei tabren et Rongues, ayans faict le cb col de lArgentière , pour de là se re Mondevy , et le sieur de Moraze av antres.
Le 20 ensuivant , le mareschal de que les Hongres qui estoient deme Ast du reste de la deCEûcte precedei soient quelque contenance d'avoir e s'en ressentir, à la faveur de qua nettes de cavalerie dont la ville av n'agueres renforcée : sur laquelle oo commanda à Bonnivet de prendre d€ chevaux légers et six enseignes de fi et de s'en aller à Yille-Neufve pour de leur dresser quelque nouveau pi qu'il fist , mais il n'y eut jamais ordr y attirer, tant ils craignoient l'eau qui avoit si bien pelé leurs compagne ; En ces entrefaictes le mareschal, ^ toit allé un peu rafraischir à Thurin, verty que ceux de Quiers estoient ei quelque deffiance qu'on voulust abbatl murailles, voyaus la fortification de le commencée avec tant de soin , estre intermise; et parce qu'ils estoient c affectionnés au service de Sa Majesti en alla luy-mesme , tant pour les ( que pour leur faire solennellement , fidélité au roy : comme ils firent av< la joye et toute ratteclion qui pouvc désirée. En faveur de quoy la ville , garde une certaine imaginaire forme publique , et où il y a soixante mais blés, accorda rcntretenement de m niers durant deux mois, pour travai rempars. Ceux de Thurin , auxquels servation de ceste place importoit iofi accordèrent aussi autres cinq cens p pour deux mois ; et Montcallier, petite située entre les deux , autres cent :
niero que ce secours, avec celuy qu'( du Montferral , et la diligence de Vii
gouverocur de la ville, rendirent Quie