‹ Mémoires de Gaspard de Saulx-TavannesChapitre 6 sur 224 · NOTICES · texte numérisé non relu

NOTICES

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et necewrirei ; cv

Le boBiageiiefMclcttit qoe^riiomMiirctdcla comcience. Aiasi qiiil jugera fl wtn jugé : il ne doit cognoittre penonne , et toatefois eagnoMlre chacnn ; fl faut qo*fl Mit royet noo pat tyran.

Si le supplice n*est praticqué à Tendrolct des grands, qui faïUent bien soorent plus lourdement que les autres, que diront ou que lieront les petiu ? Ce sera à Dieu, souverain justicier , à desplojer ses verges h la correction de oemL-cj et an soulagenient des autres; et si, four cela, le ngr on autre prince souverain ne lairra d*en estre responsable.

Les ptemieres lois et ordonnances , qui estoient sans ATtiGce , estoient les meilleures. Où il y a plus de corruption il j a plus de lois, et où il y a plus de lois il y a plus de confusion , de malice et de procès.

n^wtttnîaaaepafacctMr lencscbaMt que de le inqiany.

Le magistrat ne peut juger de U loy , mais bien selon la lov.

Le melllear nioyoi que riioinmed*eatat puisse Itnir pour se garder des meschans, c*est de se déifier tousjours d'eux i car ceste partie de Tame qui croit , et qui se fie aisément , est celle qui est la plus aisée à prendre et décevoir ; et ceste déception est d'autant plus dangereuse qu'elle ne regarde pas shnplemem le particulier , mais le prince et Testât.

Il ne finit jamfilf rien innover ou attenter pour e lK>ses

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cessau«.

LUntrodoction des rentes à Iraict et m 6en pa« cent a eu quelque apparence de bien, fonné de Malcl de vice au dedans. A la vérité , die a ser^i de et de soulagement aux mal-traictés de la foftnne ; en ce faisant , elle a banny la charité , la le traffic de maicbandiae. Bepoîs ensle marcbands ontqoîtié la boutique cl le emicbit les provinces d les cilcs , pov s*i proffict non laborieux ny industnewL Lac gentils- hommes on bourgeois, < à son prochain , n'ont eu honle , pour nn picil decinquanle, voire de vingt-cinq cacos, d*cilotq rente courante , qui asine insenaibleaeBl les dievances. Les mesmesparens Tont que Tun envers Taotre , violant las lais de k charité, de la courtobie et de la société , à la nçuedercalal; et nul est qui tasche d*y remédier , tant Tutilité particnliere nous commande et nous aveugle.

La multitude des conseillers d'esfat est plostoaUHiisible que profitable : parmy ceste tourbe rien ne peut demeurer secret; nous en voyons en la France nn si grand nombre qu*on en feroit aujourd*hoy

Il n*y a loy plus pernicieuse que celle qui tend à|^ former] le passé ; c'est do prêtent et de ràdvcnir ([{Q[*il faut avoir soing.

Laphis-part decenx qui louent pins ardouMH la vertu , sont ceux-là qui suivent et qui CHèHMcalle pins froidement ses actions , s'amnsaM à la aedle octentation . plaine de vnnit^ et de trompin^r.

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